Créez votre société en Suisse
dans les règles et sans surprise
Création de sociétés | Compte bancaire | Suivi administratif et fiscal
Dernière mise à jour le 20/08/2026
Dernière mise à jour le 20/08/2026
Pour les entrepreneurs qui ont besoin du minimum pour se lancer.
Pour les entrepreneurs qui veulent une société et un compte bancaire professionnel.
Tout ce qu’il vous faut pour créer votre société et rester en conformité avec la réglementation.
La Suisse combine une stabilité politique et juridique exceptionnelle et une fiscalité modulable selon le canton : le taux effectif d’impôt sur les bénéfices varie d’environ 12% (Zoug, Nidwald, Lucerne) à 21% (Zurich, Berne). S’ajoutent une réputation « premium », un accès à des talents de haut niveau, une monnaie forte et un cadre reconnu pour les holdings, la finance et l’innovation.
Avantages :
Inconvénients :
Oui. Un non-résident, personne physique ou morale, peut détenir 100% des parts d’une société suisse sans restriction de nationalité (UE ou hors UE). La loi impose toutefois qu’au moins une personne domiciliée en Suisse puisse représenter et engager la société.
Non, vous n’avez pas besoin d’y résider en tant qu’associé. La loi exige en revanche qu’au moins un administrateur ou directeur résident en Suisse dispose du pouvoir de représentation, ainsi qu’une adresse (siège social) en Suisse — des prestations que nous pouvons couvrir.
La Sàrl (société à responsabilité limitée), équivalent de la SARL, est prisée pour les petites et moyennes structures : capital réduit, souplesse. La SA (société anonyme) offre plus de prestige et d’anonymat des actionnaires ; la succursale et l’entreprise individuelle répondent à des besoins plus spécifiques.
Deux options principales :
L’inscription au Registre du commerce prend généralement 1 à 3 semaines une fois le dossier complet (acte notarié, dépôt du capital sur un compte de consignation, statuts). L’ouverture du compte bancaire définitif peut allonger le calendrier.
En partie. De nombreuses étapes se font à distance via procuration, mais l’intervention d’un notaire, le dépôt du capital et les exigences bancaires (KYC) peuvent nécessiter des justificatifs approfondis, voire une présence ponctuelle selon les cas.
Oui, un siège social en Suisse est obligatoire (dans le canton d’immatriculation). Il sert d’adresse légale pour l’administration et le courrier, et détermine la fiscalité communale et cantonale applicable. Une prestation de domiciliation couvre cette exigence.
Oui. Un gérant (Sàrl) ou administrateur (SA) peut être de toute nationalité. La société doit toutefois pouvoir être représentée par au moins une personne domiciliée en Suisse (administrateur, directeur ou fondé de procuration résident).
Oui, une Sàrl ou une SA peut être créée et détenue par un associé (ou actionnaire) unique, qui peut également en être le dirigeant, sous réserve de l’exigence d’un représentant domicilié en Suisse.
L’imposition combine trois niveaux : fédéral, cantonal et communal. Le taux effectif sur les bénéfices varie donc fortement selon la localisation, d’environ 12% dans les cantons les plus compétitifs (Zoug, Nidwald, Lucerne) à 19-21% dans les plus élevés (Zurich, Berne). La réforme TRAF a introduit une patent box et des déductions R&D majorées.
Une retenue à la source (« impôt anticipé ») de 35% s’applique sur les dividendes, récupérable en tout ou partie via les conventions de double imposition. Un impôt minimum de 15% (OCDE) vise en outre les grands groupes (plus de 750 M€ de chiffre d’affaires).
La Suisse étant hors de l’Union européenne, elle applique sa propre TVA, à un taux standard de 8,1% (parmi les plus bas au monde). L’assujettissement est obligatoire au-delà de 100 000 CHF de chiffre d’affaires annuel mondial. Il n’y a pas de numéro de TVA « intracommunautaire » ; les échanges avec l’UE impliquent des formalités douanières (import/export).
Toute société doit tenir une comptabilité régulière (selon le Code des obligations), établir des comptes annuels et conserver ses pièces justificatives. Un contrôle des comptes (révision) peut être requis selon la taille et le type de révision (ordinaire ou restreinte). Le recours à une fiduciaire locale est la norme.
Oui. Chaque société établit des comptes annuels approuvés par l’assemblée générale et dépose ses déclarations fiscales (fédérale, cantonale et communale). Contrairement à l’UE, les comptes ne sont en principe pas publiés publiquement (sauf grandes sociétés), mais ils doivent être tenus à disposition des autorités.
Oui, et un compte de consignation du capital est même nécessaire à la constitution. Les banques suisses appliquent toutefois un KYC particulièrement rigoureux, surtout pour les sociétés détenues par des non-résidents : il faut justifier l’activité, l’origine des fonds et la substance. L’ouverture peut prendre plusieurs semaines.
Les principales banques – UBS, banques cantonales (ZKB, BCV, etc.), Raiffeisen, PostFinance – accompagnent les sociétés au cas par cas, selon la substance et l’activité. En complément, des établissements de paiement suisses ou internationaux peuvent être utilisés pour les paiements multidevises.
Oui, en complément. Wise Business, Revolut Business ou des acteurs suisses comme Yapeal permettent de gérer des paiements multidevises. Ce sont des solutions de paiement, utiles au démarrage — mais le compte de consignation du capital et les relations de crédit passent par une véritable banque suisse.
Les secteurs phares incluent la finance et la gestion de fortune, les holdings et le négoce de matières premières, la pharma, la biotech et les medtech, l’horlogerie et le luxe, la tech et la fintech (« Crypto Valley » de Zoug), ainsi que le conseil et les services aux entreprises.
Le vivier est hautement qualifié, multilingue et international, mais parmi les plus chers du monde. Repères :
Les salaires élevés sont en partie compensés par une fiscalité et des charges sociales plus légères qu’en Europe de l’Ouest.
La voie standard est la liquidation volontaire : décision de l’assemblée générale, nomination d’un liquidateur, appel aux créanciers, règlement des dettes, clôture fiscale et radiation au Registre du commerce. Le processus dure généralement plus d’un an (délai légal de blocage des actifs) et suppose des comptes à jour.
Oui, la Suisse est une juridiction de référence pour les holdings. Grâce à la réduction pour participations, les dividendes et plus-values issus de participations qualifiantes sont largement exonérés, ce qui, combiné au vaste réseau de conventions fiscales, en fait un véhicule de tête de groupe très recherché.
Une société suisse peut exercer quasiment toute activité légale. Certaines activités sont réglementées ou soumises à autorisation : banque et finance (agrément FINMA), assurance, santé, sécurité, jeux, transport, etc. Il faut alors obtenir l’agrément correspondant avant de démarrer.
Oui. Une société suisse peut acquérir ou louer des véhicules d’entreprise. L’usage professionnel ouvre droit à déduction (et récupération de TVA sous conditions), mais un usage privé entraîne une imposition spécifique (part privée / avantage en nature). Les règles sont à cadrer avec la fiduciaire.
Oui pour l’immobilier commercial ou d’exploitation. En revanche, l’acquisition d’immobilier résidentiel par des personnes domiciliées à l’étranger (ou des sociétés qu’elles contrôlent) est fortement encadrée par la loi « Lex Koller » et soumise à autorisation. Tout projet doit être structuré avec un conseil local.
Le marché suisse est parmi les plus stables et les plus sûrs au monde, avec une demande soutenue dans les grandes villes (Zurich, Genève, Lausanne, Zoug) et une valeur refuge reconnue. Les rendements locatifs sont toutefois modérés (souvent 2 à 4% brut) au regard de prix très élevés, et l’accès des non-résidents au résidentiel est restreint par la Lex Koller. À noter : la fiscalité immobilière (impôt sur la fortune, valeur locative, gains immobiliers) varie selon les cantons et doit être évaluée avec un conseil spécialisé.
| LES POINTS CLES | |
| Forme(s) juridique(s) les plus courantes |
SARL : Société à Responsabilité Limitée, SA : Société Anonyme
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| Nombre de propriétaire |
1 minimum en SARL, 2 minium en SA
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| Confidentialité (degré d’anonymat) |
Faible (les registres sont publics)
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| Capital minimum à déposer |
20 000 CHF (SARL) ou 100 000 CHF (SA)
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| Libération du capital à la création |
100% en SARL, 50% en SA
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| Obligation comptable |
Comptabilité obligatoire
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| Obtenir la résidence via sa société |
Possible
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| Obtention numéro TVA intracommunautaire |
Possible via un représentant fiscal ou une filiale en UE
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| Obtention numéro EORI |
Possible via un représentant en douane (RDE) ou une filiale en UE
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| IMPOSITION | |
| Impôts sur les sociétés (source extérieur) |
15 à 25%
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| Impôts sur les sociétés (source intérieur) |
15 à 25%
|
| Impôts sur les dividendes |
20%
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| Impôts sur les plus-values |
20%
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| Taux (normal) de TVA |
2,5% à 7,5%
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| LE PAYS | |
| Membre de l’UE |
Non
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| Monnaie |
FRANC SUISSE (CHF)
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| Symbole |
SFr
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| Langue officielle |
Romanche, Français, Allemand, Italien
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| Langue secondaire | |
| Fuseau horaire |
GMT+1 en hiver et GMT+2 en été
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| Population |
8,8 M
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| Religion majoritaire |
Christianisme
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| Salaire mensuel NET moyen |
5300 $
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SKYLAT SIA (et sa marque Capitaleo) est une société de gestion et de conseil B2B strictement privée et indépendante. Nous ne sommes pas un organisme gouvernemental, une administration publique, un registre officiel ou un service public. Nous ne délivrons aucun document officiel. Nos services consistent en un conseil stratégique et un accompagnement administratif privé, soumis à des honoraires professionnels. Ces démarches s’effectuent auprès du registre du commerce du canton du siège, accessible via la plateforme fédérale EasyGov (www.easygov.swiss), avec le concours d’un notaire pour la constitution d’une Sàrl ou d’une SA, comme l’exige la réglementation locale, moyennant les seuls frais officiels et sans recourir à nos services. Nos honoraires rémunèrent uniquement le conseil et l’accompagnement.