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Créez votre société en Suisse

dans les règles et sans surprise

Création de sociétés | Compte bancaire | Suivi administratif et fiscal

Dernière mise à jour le 20/08/2026

Pourquoi créer une société en Suisse ?

Impôt sur les sociétés modéré, en moyenne 12.5%

Possibilité d’obtenir la résidence en Suisse au travers de sa société

Solidité de son secteur bancaire

Faible taux de TVA (de 2.5% à 7.5%)

Impôt sur la totalité du patrimoine mondial

Pour quelles activités ?

Prestations de service

Finance

Holding

Cryptomonnaies

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Création et gestion de sociétés

  • Constitution et immatriculation de sociétés en Suisse (Sàrl, SA)
  • Mise à disposition d’un administrateur ou représentant résident en Suisse
  • Domiciliation, adresse légale et bureau virtuel
  • Réception, gestion et transfert du courrier
  • Suivi administratif et fiscal des sociétés
  • Restructuration et modification de sociétés
  • Restauration de sociétés radiées
  • Liquidation et dissolution de sociétés

Banque et conformité

  • Assistance à l’ouverture de comptes bancaires professionnels (dont compte de consignation du capital)
  • Assistance aux procédures KYC / AML
  • Assistance en cas de blocage bancaire ou de contrôle de conformité

Fiscalité et obligations administratives

  • Immatriculation à la TVA suisse et obtention du numéro d’identification des entreprises (IDE)
  • Optimisation du choix du canton (fiscalité fédérale, cantonale et communale)
  • Structuration du régime holding (réduction pour participations) et de la patent box
  • Externalisation de la comptabilité (fiduciaire)
  • Préparation et dépôt des déclarations fiscales et des comptes annuels

Licences et réglementation

  • Obtention de licences et autorisations professionnelles (services financiers auprès de la FINMA)
  • Accompagnement dans les démarches réglementaires

Juridique et propriété intellectuelle

  • Assistance juridique et rédaction de contrats
  • Enregistrement de marques (IPI – Institut Fédéral de la Propriété Intellectuelle)
  • Protection de la propriété intellectuelle

Investissement et développement

  • Accompagnement des investissements en Suisse
  • Structuration de projets d’investissement et de holdings
  • Accompagnement à l’implantation et au développement d’activités en Suisse
  • Accompagnement et conseils pour des projets immobiliers (dans le cadre de la Lex Koller)

Expertise

Plus de 10 ans d’expérience en création de sociétés offshore et comptes bancaires.

Confidentialité

Equipe 100% francophone, avec un accompagnement discret.

Suivi personnalisé

Vous bénéficiez d'un conseiller dédié, qui vous suit du début à la fin, et même après la création.

Prix

Pas de frais cachés. Un service sérieux, clair et compétitif.

Questions fréquentes

Contactez-nous pour une réponse personnalisée

Pourquoi créer une société en Suisse ?

La Suisse combine une stabilité politique et juridique exceptionnelle et une fiscalité modulable selon le canton : le taux effectif d’impôt sur les bénéfices varie d’environ 12% (Zoug, Nidwald, Lucerne) à 21% (Zurich, Berne). S’ajoutent une réputation « premium », un accès à des talents de haut niveau, une monnaie forte et un cadre reconnu pour les holdings, la finance et l’innovation.

Quels sont les avantages et inconvénients ?

Avantages :

  • Fiscalité compétitive et modulable selon le canton (dès ~12% effectif).
  • Réputation premium, stabilité et sécurité juridique exceptionnelles.
  • Patent box et déductions R&D (réforme TRAF), participation exemption pour les holdings.
  • Place financière de premier plan, accès à des talents de haut niveau.
  • TVA parmi les plus basses du monde (8,1%).

Inconvénients :

  • Coûts élevés (capital libéré, loyers, salaires, services spécialisés).
  • Au moins un représentant résident en Suisse est obligatoire.
  • Retenue à la source (impôt anticipé) de 35% sur les dividendes, récupérable via convention.
  • Hors Union européenne : pas de TVA intracommunautaire.

Un non-résident peut-il créer une société ?

Oui. Un non-résident, personne physique ou morale, peut détenir 100% des parts d’une société suisse sans restriction de nationalité (UE ou hors UE). La loi impose toutefois qu’au moins une personne domiciliée en Suisse puisse représenter et engager la société.

Faut-il résider en Suisse pour y créer une entreprise ?

Non, vous n’avez pas besoin d’y résider en tant qu’associé. La loi exige en revanche qu’au moins un administrateur ou directeur résident en Suisse dispose du pouvoir de représentation, ainsi qu’une adresse (siège social) en Suisse — des prestations que nous pouvons couvrir.

Quelle forme juridique choisir ?

La Sàrl (société à responsabilité limitée), équivalent de la SARL, est prisée pour les petites et moyennes structures : capital réduit, souplesse. La SA (société anonyme) offre plus de prestige et d’anonymat des actionnaires ; la succursale et l’entreprise individuelle répondent à des besoins plus spécifiques.

Quel est le capital minimum ?

Deux options principales :

  • Sàrl : 20 000 CHF, intégralement libérés à la constitution.
  • SA : 100 000 CHF de capital, dont au moins 50 000 CHF (ou 20%) versés à la création.

Combien de temps faut-il pour créer une société ?

L’inscription au Registre du commerce prend généralement 1 à 3 semaines une fois le dossier complet (acte notarié, dépôt du capital sur un compte de consignation, statuts). L’ouverture du compte bancaire définitif peut allonger le calendrier.

Peut-on créer une société entièrement à distance ?

En partie. De nombreuses étapes se font à distance via procuration, mais l’intervention d’un notaire, le dépôt du capital et les exigences bancaires (KYC) peuvent nécessiter des justificatifs approfondis, voire une présence ponctuelle selon les cas.

Une société doit-elle obligatoirement avoir une adresse en Suisse ?

Oui, un siège social en Suisse est obligatoire (dans le canton d’immatriculation). Il sert d’adresse légale pour l’administration et le courrier, et détermine la fiscalité communale et cantonale applicable. Une prestation de domiciliation couvre cette exigence.

Un étranger peut-il être dirigeant d’une société suisse ?

Oui. Un gérant (Sàrl) ou administrateur (SA) peut être de toute nationalité. La société doit toutefois pouvoir être représentée par au moins une personne domiciliée en Suisse (administrateur, directeur ou fondé de procuration résident).

Une société peut-elle avoir un associé unique ?

Oui, une Sàrl ou une SA peut être créée et détenue par un associé (ou actionnaire) unique, qui peut également en être le dirigeant, sous réserve de l’exigence d’un représentant domicilié en Suisse.

Comment fonctionne l’impôt sur les sociétés ?

L’imposition combine trois niveaux : fédéral, cantonal et communal. Le taux effectif sur les bénéfices varie donc fortement selon la localisation, d’environ 12% dans les cantons les plus compétitifs (Zoug, Nidwald, Lucerne) à 19-21% dans les plus élevés (Zurich, Berne). La réforme TRAF a introduit une patent box et des déductions R&D majorées.

Une retenue à la source (« impôt anticipé ») de 35% s’applique sur les dividendes, récupérable en tout ou partie via les conventions de double imposition. Un impôt minimum de 15% (OCDE) vise en outre les grands groupes (plus de 750 M€ de chiffre d’affaires).

Comment fonctionne la TVA en Suisse ?

La Suisse étant hors de l’Union européenne, elle applique sa propre TVA, à un taux standard de 8,1% (parmi les plus bas au monde). L’assujettissement est obligatoire au-delà de 100 000 CHF de chiffre d’affaires annuel mondial. Il n’y a pas de numéro de TVA « intracommunautaire » ; les échanges avec l’UE impliquent des formalités douanières (import/export).

Quelles sont les obligations comptables ?

Toute société doit tenir une comptabilité régulière (selon le Code des obligations), établir des comptes annuels et conserver ses pièces justificatives. Un contrôle des comptes (révision) peut être requis selon la taille et le type de révision (ordinaire ou restreinte). Le recours à une fiduciaire locale est la norme.

Une société doit-elle déposer des comptes annuels ?

Oui. Chaque société établit des comptes annuels approuvés par l’assemblée générale et dépose ses déclarations fiscales (fédérale, cantonale et communale). Contrairement à l’UE, les comptes ne sont en principe pas publiés publiquement (sauf grandes sociétés), mais ils doivent être tenus à disposition des autorités.

Peut-on ouvrir un compte bancaire professionnel ?

Oui, et un compte de consignation du capital est même nécessaire à la constitution. Les banques suisses appliquent toutefois un KYC particulièrement rigoureux, surtout pour les sociétés détenues par des non-résidents : il faut justifier l’activité, l’origine des fonds et la substance. L’ouverture peut prendre plusieurs semaines.

Quelles banques acceptent les sociétés détenues par des non-résidents ?

Les principales banques – UBS, banques cantonales (ZKB, BCV, etc.), Raiffeisen, PostFinance – accompagnent les sociétés au cas par cas, selon la substance et l’activité. En complément, des établissements de paiement suisses ou internationaux peuvent être utilisés pour les paiements multidevises.

Peut-on utiliser Wise ou Revolut ?

Oui, en complément. Wise Business, Revolut Business ou des acteurs suisses comme Yapeal permettent de gérer des paiements multidevises. Ce sont des solutions de paiement, utiles au démarrage — mais le compte de consignation du capital et les relations de crédit passent par une véritable banque suisse.

Quels sont les principaux secteurs qui prospèrent ?

Les secteurs phares incluent la finance et la gestion de fortune, les holdings et le négoce de matières premières, la pharma, la biotech et les medtech, l’horlogerie et le luxe, la tech et la fintech (« Crypto Valley » de Zoug), ainsi que le conseil et les services aux entreprises.

Est-il facile de recruter ? Et quel est le coût moyen de la main-d’œuvre ?

Le vivier est hautement qualifié, multilingue et international, mais parmi les plus chers du monde. Repères :

  • Pas de salaire minimum fédéral, mais des minima cantonaux élevés (par ex. plus de 4 400 CHF/mois à Genève).
  • Salaire brut médian : environ 6 500 CHF/mois.
  • Charges sociales patronales modérées (environ 12 à 15% du brut).

Les salaires élevés sont en partie compensés par une fiscalité et des charges sociales plus légères qu’en Europe de l’Ouest.

Comment fermer ou liquider une société ?

La voie standard est la liquidation volontaire : décision de l’assemblée générale, nomination d’un liquidateur, appel aux créanciers, règlement des dettes, clôture fiscale et radiation au Registre du commerce. Le processus dure généralement plus d’un an (délai légal de blocage des actifs) et suppose des comptes à jour.

Est-il possible de créer une holding ?

Oui, la Suisse est une juridiction de référence pour les holdings. Grâce à la réduction pour participations, les dividendes et plus-values issus de participations qualifiantes sont largement exonérés, ce qui, combiné au vaste réseau de conventions fiscales, en fait un véhicule de tête de groupe très recherché.

Quelles activités puis-je exercer ? Y a-t-il des restrictions ?

Une société suisse peut exercer quasiment toute activité légale. Certaines activités sont réglementées ou soumises à autorisation : banque et finance (agrément FINMA), assurance, santé, sécurité, jeux, transport, etc. Il faut alors obtenir l’agrément correspondant avant de démarrer.

Puis-je acheter des véhicules avec ma société ?

Oui. Une société suisse peut acquérir ou louer des véhicules d’entreprise. L’usage professionnel ouvre droit à déduction (et récupération de TVA sous conditions), mais un usage privé entraîne une imposition spécifique (part privée / avantage en nature). Les règles sont à cadrer avec la fiduciaire.

Puis-je acheter de l’immobilier avec ma société ?

Oui pour l’immobilier commercial ou d’exploitation. En revanche, l’acquisition d’immobilier résidentiel par des personnes domiciliées à l’étranger (ou des sociétés qu’elles contrôlent) est fortement encadrée par la loi « Lex Koller » et soumise à autorisation. Tout projet doit être structuré avec un conseil local.

L’investissement immobilier est-il intéressant en Suisse ?

Le marché suisse est parmi les plus stables et les plus sûrs au monde, avec une demande soutenue dans les grandes villes (Zurich, Genève, Lausanne, Zoug) et une valeur refuge reconnue. Les rendements locatifs sont toutefois modérés (souvent 2 à 4% brut) au regard de prix très élevés, et l’accès des non-résidents au résidentiel est restreint par la Lex Koller. À noter : la fiscalité immobilière (impôt sur la fortune, valeur locative, gains immobiliers) varie selon les cantons et doit être évaluée avec un conseil spécialisé.

Prestige, stabilité et optimisation fiscale

Située au cœur de l’Europe mais en dehors de l’Union européenne, la Suisse s’est imposée comme un centre économique, financier, industriel et technologique de référence. Elle attire multinationales, gestionnaires d’actifs, fintechs et entrepreneurs à haute valeur ajoutée. Son environnement combine sécurité juridique, stabilité politique, infrastructures de classe mondiale, main-d’œuvre hautement qualifiée et un cadre fiscal encore compétitif après les réformes récentes.

Le régime fiscal est fédéral, cantonal et communal, produisant un taux effectif d’impôt sur les bénéfices généralement compris (selon le canton et la commune) entre environ 12% dans les cantons les plus compétitifs (Zoug, Nidwald, Lucerne) et 19% à 21% dans les cantons les plus élevés (Zurich, Berne). Il n’y a pas de retenue sur les dividendes intragroupe qualifiants, mais une retenue fédérale (« impôt anticipé ») de 35% s’applique sur les dividendes distribués à des actionnaires étrangers, récupérable en tout ou partie via les conventions de double imposition (très nombreuses). La réforme TRAF a par ailleurs introduit une patent box (jusqu’à 90% d’exonération cantonale sur les revenus de brevets) et des déductions R&D majorées.

La Suisse offre une sécurité juridique exceptionnelle : État de droit robuste, corruption très faible, fédéralisme permettant d’adapter charges et incitations locales. Le droit des sociétés (CO) est régulièrement modernisé, et la protection des actionnaires minoritaires et des créanciers est élevée.

La main-d’œuvre est hautement qualifiée et multilingue (allemand, français, italien, anglais professionnel courant), avec des clusters sectoriels puissants. Les hautes écoles (EPFL, ETH Zürich, universités de Bâle, Zurich, Saint-Gall) alimentent un vivier R&D de premier plan.

La Suisse est considérée comme une juridiction « onshore » premium, politiquement neutre, respectant les standards OCDE tout en conservant une image de sérieux et de discrétion professionnelle. Cela facilite les levées de fonds, joint-ventures transfrontalières, holdings de groupes internationaux et la gestion d’actifs institutionnels ou patrimoniaux.

Cette excellence a toutefois un coût : loyers élevés, salaires parmi les plus hauts d’Europe, charges de conformité importantes (comptabilité, audit, reporting prudentiel pour les secteurs régulés) et un marché du travail sélectif. L’environnement concurrentiel est intense dans la finance, la pharma, la tech et le négoce.

La Suisse offre donc une combinaison rare de fiscalité modulable et compétitive (selon le canton), de sécurité juridique, d’image premium, d’écosystèmes technologiques et financiers denses et d’un accès à des talents de haut niveau. En contrepartie, les coûts élevés, la pression concurrentielle et les exigences de substance et de conformité imposent une planification rigoureuse : choix stratégique du canton, structuration des flux, gouvernance locale crédible et anticipation des coûts RH. C’est une juridiction idéale pour des projets scalables à forte composante technologique, financière, biotech ou de gestion d’actifs, recherchant un hub européen stable et prestigieux plutôt qu’une simple optimisation fiscale de façade. (À noter : les grands groupes — chiffre d’affaires supérieur à 750 M€ — sont soumis depuis 2024 à l’impôt minimum OCDE de 15%, qui neutralise l’avantage des cantons les plus bas ; les PME ne sont pas concernées.)

LES POINTS CLES
Forme(s) juridique(s) les plus courantes
SARL : Société à Responsabilité Limitée, SA : Société Anonyme
Nombre de propriétaire
1 minimum en SARL, 2 minium en SA
Confidentialité (degré d’anonymat)
Faible (les registres sont publics)
Capital minimum à déposer
20 000 CHF (SARL) ou 100 000 CHF (SA)
Libération du capital à la création
100% en SARL, 50% en SA
Obligation comptable
Comptabilité obligatoire
Obtenir la résidence via sa société
Possible
Obtention numéro TVA intracommunautaire
Possible via un représentant fiscal ou une filiale en UE
Obtention numéro EORI
Possible via un représentant en douane (RDE) ou une filiale en UE
IMPOSITION
Impôts sur les sociétés (source extérieur)
15 à 25%
Impôts sur les sociétés (source intérieur)
15 à 25%
Impôts sur les dividendes
20%
Impôts sur les plus-values
20%
Taux (normal) de TVA
2,5% à 7,5%
LE PAYS
Membre de l’UE
Non
Monnaie
FRANC SUISSE (CHF)
Symbole
SFr
Langue officielle
Romanche, Français, Allemand, Italien
Langue secondaire
Fuseau horaire
GMT+1 en hiver et GMT+2 en été
Population
8,8 M
Religion majoritaire
Christianisme 
Salaire mensuel NET moyen
5300 $

SKYLAT SIA (et sa marque Capitaleo) est une société de gestion et de conseil B2B strictement privée et indépendante. Nous ne sommes pas un organisme gouvernemental, une administration publique, un registre officiel ou un service public. Nous ne délivrons aucun document officiel. Nos services consistent en un conseil stratégique et un accompagnement administratif privé, soumis à des honoraires professionnels. Ces démarches s’effectuent auprès du registre du commerce du canton du siège, accessible via la plateforme fédérale EasyGov (www.easygov.swiss), avec le concours d’un notaire pour la constitution d’une Sàrl ou d’une SA, comme l’exige la réglementation locale, moyennant les seuls frais officiels et sans recourir à nos services. Nos honoraires rémunèrent uniquement le conseil et l’accompagnement.