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Créez votre société au Royaume-Uni

dans les règles et sans surprise

Création de sociétés | Compte bancaire | Suivi administratif et fiscal

Dernière mise à jour le 20/08/2026

Pourquoi créer une société au Royaume-Uni ?

Fiscalité très avantageuse (sous conditions)

Juridiction très stable avec une excellente réputation

Services bancaires fiables et de qualité

Proximité du marché européen

Transparence du registre du commerce

Pour quelles activités ?

Prestations de services

E-commerce

Holding

Traders

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Création et gestion de sociétés

  • Constitution et immatriculation de sociétés au Royaume-Uni (LTD ou LLP) auprès de Companies House
  • Domiciliation, adresse légale (registered office) et bureau virtuel
  • Réception, gestion et transfert du courrier
  • Suivi administratif et fiscal des sociétés
  • Restructuration et modification de sociétés
  • Restauration de sociétés radiées (company restoration)
  • Liquidation et dissolution de sociétés

Banque et conformité

  • Assistance à l’ouverture de comptes bancaires professionnels (banques et néobanques UK)
  • Assistance aux procédures KYC / AML
  • Assistance en cas de blocage bancaire ou de contrôle de conformité

Fiscalité et obligations administratives

  • Enregistrement à la TVA britannique (VAT) auprès de HMRC
  • Enregistrement à l’IOSS (via un intermédiaire UE) pour les ventes à distance vers l’Union européenne
  • Obtention d’un numéro EORI (GB, et EU si nécessaire)
  • Enregistrement auprès de HMRC (Corporation Tax, PAYE le cas échéant)
  • Externalisation de la comptabilité (bookkeeping)
  • Préparation et dépôt des déclarations obligatoires (comptes annuels et Confirmation Statement à Companies House, Corporation Tax à HMRC)

Licences et réglementation

  • Obtention de licences et autorisations professionnelles
  • Accompagnement dans les démarches réglementaires

Juridique et propriété intellectuelle

  • Assistance juridique et rédaction de contrats
  • Enregistrement de marques (UKIPO)
  • Protection de la propriété intellectuelle

Investissement et développement

  • Accompagnement des investissements au Royaume-Uni
  • Structuration de projets d’investissement
  • Accompagnement à l’implantation et au développement d’activités au Royaume-Uni
  • Accompagnement et conseils pour des achats immobiliers au Royaume-Uni

Expertise

Plus de 10 ans d’expérience en création de sociétés offshore et comptes bancaires.

Confidentialité

Equipe 100% francophone, avec un accompagnement discret.

Suivi personnalisé

Vous bénéficiez d'un conseiller dédié, qui vous suit du début à la fin, et même après la création.

Prix

Pas de frais cachés. Un service sérieux, clair et compétitif.

Questions fréquentes

Contactez-nous pour une réponse personnalisée

Pourquoi créer une société au Royaume-Uni ?

Le Royaume-Uni combine un cadre juridique solide (Common Law) et une forte crédibilité internationale : image de marque reconnue, anglais comme langue des affaires, et accès facilité au capital et aux marchés mondiaux. S’ajoutent une création 100% en ligne, une fiscalité progressive (19% à 25% pour une LTD, ou transparence fiscale pour une LLP) et un écosystème financier de premier plan.

Quels sont les avantages et inconvénients ?

Avantages :

  • Image de marque et crédibilité internationale.
  • Création à distance, sans capital minimum.
  • Droit anglo-saxon (Common Law), anglais comme langue des affaires.
  • IS progressif (19% jusqu’à 50 000 £, 25% au-delà) ou LLP fiscalement transparente.
  • Pas de TVA obligatoire sous 90 000 £ de chiffre d’affaires.

Inconvénients :

  • Ouverture de compte bancaire plus stricte pour les non-résidents (contrôles anti-blanchiment).
  • Confidentialité faible : dirigeants et bénéficiaires effectifs figurent au registre public.
  • Hors UE et marché unique depuis le Brexit (formalités douanières rétablies).
  • Substance économique parfois exigée (banque et fiscalité).

Un non-résident peut-il créer une société ?

Oui. Un non-résident, personne physique ou morale, peut détenir 100% des parts d’une société britannique sans aucune restriction de nationalité (UE ou hors UE). C’est l’un des points forts de la juridiction pour les entrepreneurs étrangers.

Faut-il résider au Royaume-Uni pour y créer une entreprise ?

Non. Aucune résidence au Royaume-Uni n’est requise pour être associé ou dirigeant. Vous devez simplement disposer d’une adresse enregistrée au Royaume-Uni (registered office) pour la société (nous la fournissons via la domiciliation).

Quelle forme juridique choisir ?

La LTD (Private Company Limited by Shares), équivalent de la SARL ou EURL, est la forme retenue dans la plupart des cas : responsabilité limitée, souplesse, pas de capital minimum. La LLP (Limited Liability Partnership), fiscalement transparente, séduit les activités de conseil ; les autres formes (PLC, succursale, entreprise individuelle) répondent à des besoins plus spécifiques.

Quel est le capital minimum ?

En pratique :

  • LTD : aucun capital minimum, souvent une seule action d’une valeur de 1 £.
  • LLP : pas de capital social, mais au moins deux associés (members) sont requis.

Combien de temps faut-il pour créer une société ?

L’immatriculation auprès de Companies House prend généralement 24 à 48 heures (parfois le jour même) une fois le dossier complet. Comptez ensuite un délai supplémentaire pour l’ouverture du compte bancaire selon l’établissement.

Peut-on créer une société entièrement à distance ?

Oui. L’ensemble de la procédure (dépôt des statuts et immatriculation auprès de Companies House) se fait 100% en ligne, sans déplacement. Depuis la réforme de Companies House, une vérification d’identité des dirigeants est toutefois requise.

Une société doit-elle obligatoirement avoir une adresse au Royaume-Uni ?

Oui, une adresse enregistrée au Royaume-Uni (registered office) est obligatoire, et elle doit être une adresse valide (une simple boîte postale ne suffit pas). Elle sert d’adresse légale pour l’administration et le courrier. Une prestation de domiciliation couvre cette exigence.

Un étranger peut-il être dirigeant d’une société ?

Oui. Le dirigeant (director) peut être de toute nationalité et résider à l’étranger. Aucune obligation de dirigeant local , une société doit compter au moins un directeur.

Une société peut-elle avoir un associé unique ?

Oui, une LTD peut être créée et détenue par un associé unique, qui peut également être l’unique dirigeant. Une LLP requiert en revanche au moins deux associés.

Comment fonctionne l’impôt sur les sociétés ?

Pour une LTD, l’impôt sur les sociétés est progressif : 19% jusqu’à 50 000 £ de bénéfices, 25% au-delà de 250 000 £, avec un taux effectif intermédiaire entre les deux (marginal relief).

Une LLP est, elle, fiscalement transparente : elle ne paie pas d’impôt sur les sociétés, les bénéfices étant imposés directement au niveau de chaque associé.

Comment obtenir un numéro de TVA ?

La demande se fait auprès de HMRC (administration fiscale britannique). L’enregistrement est obligatoire au-delà de 90 000 £ de chiffre d’affaires sur 12 mois, et possible volontairement avant ce seuil (utile pour récupérer la TVA ou rassurer des clients professionnels). Pour vendre vers l’UE, un numéro EORI (voire un représentant) peut être nécessaire.

Quelles sont les obligations comptables ?

Toute société doit tenir une comptabilité régulière, conserver ses pièces justificatives et produire ses déclarations. Elle dépose ses comptes annuels et un Confirmation Statement auprès de Companies House, ainsi que sa déclaration d’impôt sur les sociétés (CT600) auprès de HMRC. Ces obligations sont en anglais : le recours à un comptable (accountant) est la norme.

Une société doit-elle déposer des comptes annuels ?

Oui. Chaque société doit déposer ses comptes annuels auprès de Companies House, généralement dans les 9 mois suivant la clôture de l’exercice, ainsi qu’un Confirmation Statement chaque année. Le niveau de détail dépend de la taille de l’entreprise.

Peut-on ouvrir un compte bancaire professionnel ?

Oui, mais les banques appliquent une procédure KYC rigoureuse, surtout pour les non-résidents. Il faut justifier l’activité, l’origine des fonds et souvent un lien avec le Royaume-Uni. L’ouverture prend généralement quelques jours à quelques semaines.

Quelles banques acceptent les sociétés détenues par des non-résidents ?

Les principales banques – Barclays, HSBC, Lloyds, NatWest – acceptent ces sociétés au cas par cas, selon la substance et l’activité. En complément ou alternative, de nombreuses sociétés utilisent des néobanques et fintechs type Tide, Starling, Wise ou Revolut Business.

Peut-on utiliser Wise ou Revolut ?

Oui. Wise Business et Revolut Business (cette dernière d’origine britannique) sont largement utilisés par les LTD, notamment pour démarrer rapidement ou gérer les paiements multidevises. Ce sont des établissements de paiement (compte et coordonnées bancaires), utiles en complément — mais certaines relations (financement, découvert) requièrent une vraie banque.

Quels sont les principaux secteurs qui prospèrent ?

Les secteurs dynamiques incluent les services financiers et la fintech, les technologies et le numérique, les industries créatives, le conseil et les services professionnels, ainsi que le commerce, l’e-commerce et l’import-export.

Est-il facile de recruter ? Et quel est le coût moyen de la main-d’œuvre ?

Le vivier est qualifié et anglophone, mais le marché est concurrentiel et coûteux, surtout à Londres. Repères 2026 :

  • Salaire minimum (National Living Wage, 21 ans et +) : 12,71 £/heure (depuis avril 2026).
  • Marché anglophone, profils qualifiés mais salaires élevés selon les métiers.
  • Charges patronales (National Insurance employeur) : 15% au-delà de 5 000 £ de salaire annuel.

Embaucher des salariés crée par ailleurs des obligations de paie (PAYE) à anticiper.

Comment fermer ou liquider une société ?

La voie standard est la radiation volontaire (strike-off, formulaire DS01) pour une société sans dette, ou la liquidation volontaire des associés (Members’ Voluntary Liquidation) : règlement des dettes, clôture fiscale et radiation auprès de Companies House. Le processus suppose des comptes à jour.

Est-il possible de créer une holding ?

Oui, la LTD est fréquemment utilisée comme holding. Sous conditions, les plus-values de cession de participations (Substantial Shareholding Exemption) et de nombreux dividendes reçus peuvent être exonérés, ce qui, combiné à un vaste réseau de conventions fiscales, en fait un véhicule de tête de groupe très prisé.

Quelles activités puis-je exercer ? Y a-t-il des restrictions ?

Une société britannique peut exercer quasiment toute activité légale. Certaines activités sont réglementées ou soumises à licence : finance (agrément FCA), assurance, jeux, sécurité, alimentaire, santé, transport, etc. Il faut alors obtenir l’agrément correspondant avant de démarrer.

Puis-je acheter des véhicules avec ma société ?

Oui. Une LTD peut acquérir ou louer des véhicules d’entreprise. L’usage professionnel ouvre droit à déduction, mais un usage privé entraîne une imposition spécifique (avantage en nature / Benefit in Kind).

Puis-je acheter de l’immobilier avec ma société ?

Oui. Une LTD peut détenir de l’immobilier au Royaume-Uni (et, selon les cas, à l’étranger). C’est une structure courante pour l’investissement locatif et la détention patrimoniale, à condition d’anticiper les droits de mutation (Stamp Duty Land Tax) et la fiscalité applicable à la société.

L’investissement immobilier est-il intéressant ?

Le marché britannique est vaste, liquide et transparent, avec une forte demande locative dans les grandes villes. Détenir un bien via une société peut faciliter la gestion patrimoniale. À anticiper toutefois : des droits de mutation (Stamp Duty Land Tax) élevés, avec des surtaxes pour les non-résidents et les achats via société, une taxe annuelle (ATED) sur le résidentiel de grande valeur détenu par une société, et un impôt sur les successions (Inheritance Tax, 40%).

Flexibilité, prestige… et nouvelles réalités post‑Brexit

Le Royaume-Uni demeure l’une des destinations les plus prisées pour l’implantation d’une entreprise internationale, grâce à plusieurs atouts majeurs. D’abord, le système juridique y est à la fois solide et transparent : fondé sur la Common Law, il offre une prévisibilité rare et un environnement réglementaire adaptable. L’anglais, langue des affaires mondiale, facilite les relations commerciales, les levées de fonds et la négociation de contrats à l’international.

Le deuxième atout est l’environnement fiscal, notamment si vous passez par une Limited Liability Partnership (LLP) : la LLP est fiscalement transparente, c’est-à-dire qu’elle ne paie pas d’impôt sur les sociétés en son nom — les bénéfices sont imposés directement au niveau de chaque associé. Pour des associés non-résidents dont l’activité ne génère pas de bénéfices imposables au Royaume-Uni, cela peut s’avérer très avantageux (consulting, conseil, formation…), sous réserve des règles de résidence fiscale et d’établissement stable. La LLP requiert toutefois au moins deux associés. Pour une LTD (équivalent SARL/EURL), l’impôt sur les sociétés est progressif : 19% jusqu’à 50 000 £ de bénéfices, 25% au-delà de 250 000 £, avec un taux effectif intermédiaire entre les deux (marginal relief). Enfin, la TVA n’est obligatoire qu’au-delà d’un seuil de 90 000 £ de chiffre d’affaires.

Une société immatriculée au Royaume-Uni bénéficie d’une image de marque solide, souvent perçue comme un gage de sérieux auprès des investisseurs, des grandes entreprises et des banques. La protection juridique y est bonne, avec un cadre réglementaire clair et flexible.

Post-Brexit, le Royaume-Uni n’est plus membre de l’UE ni du marché unique. Les échanges avec l’Union sont régis par l’accord de commerce et de coopération (TCA) : droits de douane nuls sur la plupart des biens d’origine, mais formalités douanières et TVA à l’import rétablies, et perte du « passeport » pour les services financiers. En pratique, de nombreuses entreprises créent une filiale ou une succursale dans un pays de l’UE pour continuer à servir le marché européen sans friction.

À noter que la confidentialité est faible : le registre public (Companies House) permet d’obtenir facilement l’identité des dirigeants et des bénéficiaires effectifs (registre PSC). La LLP n’échappe pas à ces obligations — elle dépose elle aussi ses comptes et déclare ses associés —, même si les petites structures peuvent produire des comptes simplifiés. La transparence s’est d’ailleurs renforcée avec la réforme de Companies House (vérification d’identité des dirigeants).

En conclusion, le Royaume-Uni reste un choix stratégique pour les entreprises en ligne, de conseil, d’import-export ou de services, combinant simplicité administrative, fiscalité raisonnable (19% à 25% pour une LTD, ou transparence fiscale pour une LLP) et reconnaissance internationale. Pour autant, la concurrence, le coût de la vie élevé et les réalités post-Brexit imposent une stratégie d’entrée bien pensée : présence locale ou hub secondaire dans l’UE, gestion de la TVA, et attention à la substance économique pour sécuriser le régime fiscal et les relations bancaires.

LES POINTS CLES
Forme(s) juridique(s) les plus courantes
LLP : Limited Liability Partnership, LTD : Private Limited Company (équivalent SARL)
Nombre de propriétaire
2 minimum pour une LLP, 1 minimum pour une LTD
Confidentialité (degré d’anonymat)
Faible (les registres sont publics)
Capital minimum à déposer
1 £ minimum
Libération du capital à la création
Aucune obligation
Obligation comptable
Comptabilité simplifiée pour les LLP, complète pour les LTD
Obtenir la résidence via sa société
Non
Obtention numéro TVA intracommunautaire
Possible via un représentant fiscal ou une filiale en UE
Obtention numéro EORI
Possible via un représentant en douane (RDE) ou une filiale en UE
IMPOSITION
Impôts sur les sociétés (source extérieur)
0% à 25% (0% LLP)
Impôts sur les sociétés (source intérieur)
19 à 25%
Impôts sur les dividendes
Calculé dans votre pays de résidence (si LLP)
Impôts sur les plus-values
30%
Taux (normal) de TVA
20%
LE PAYS
Membre de l’UE
Non
Monnaie
Livre Sterling (GBP)
Symbole
£
Langue officielle
Anglais
Langue secondaire
Fuseau horaire
GMT+1
Population
68,3 M
Religion majoritaire
Christianisme 
Salaire mensuel NET moyen
2700 $

SKYLAT SIA (et sa marque Capitaleo) est une société de gestion et de conseil B2B strictement privée et indépendante. Nous ne sommes pas un organisme gouvernemental, une administration publique, un registre officiel ou un service public. Nous ne délivrons aucun document officiel. Nos services consistent en un conseil stratégique et un accompagnement administratif privé, soumis à des honoraires professionnels. Vous pouvez effectuer vous-même ces démarches, directement et sans honoraires d’intermédiaire, auprès de Companies House (www.gov.uk/limited-company-formation), moyennant les seuls frais officiels. Nos honoraires rémunèrent uniquement le conseil et l’accompagnement.