Créez votre société à Madagascar
dans les règles, sans surprise
Un interlocuteur unique pour vous conseiller et vous accompagner dans la création de votre société.
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Une main-d’œuvre francophone parmi les moins chères au monde, des loyers et des charges réduits : idéal pour produire ou externaliser.
Impôt sur les sociétés de 20 %, exonéré de 2 à 5 ans puis réduit à 10 % pour les entreprises franches qui exportent leur production ; dividendes à 10 %.
Les bénéfices et les capitaux se rapatrient librement, dans le respect de la réglementation des changes.
Capital librement fixé (SARL). La société est créée en 8 jours environ auprès du guichet unique de l’EDBM.
Accès préférentiel aux marchés africains (SADC, COMESA) et une position stratégique entre l’Afrique et l’Asie.
Ce que vous gérez vous-même : le compte bancaire, la TVA, les échéances et les déclarations fiscales.
Tout le pack Immatriculation, plus :
Ce que vous gérez vous-même : l’ouverture du compte bancaire.
Tout le pack Conformité, plus :
Ce que vous gérez vous-même : rien, hormis l’envoi de vos pièces et la relation avec votre comptable.
Quatre étapes : vous signez, nous faisons tout le reste.
Vous décrivez votre situation : résidence, activité, clients, banque. Nous vous dirons franchement si Madagascar est le bon choix, et sinon, quelle juridiction l’est.
Le montage, les délais le prix tout compris. Vous savez exactement ce que vous payez et ce que vous recevez.
Création de la société, siège social à Madagascar, numéros fiscaux et outils de paiement si besoin. Vous n'avez aucune démarche à faire vous-même.
Comptabilité, déclarations fiscales, états financiers... Puis accès à une banque physique quand votre structure est prête.
Déployez facilement Stripe (ou autre) et développez votre activité en ligne avec une structure plus flexible et moins coûteuse.
Gagnez en liberté, réduisez les contraintes administratives et concentrez-vous sur votre activité.
Dubaï, Lisbonne, Casablanca, Bali… Vous partez ou vous êtes déjà parti. L'ordre des opérations (départ, création, banque) change tout ; nous le planifions avec vous.
Vous touchez des commissions de plusieurs pays et personne n'a su vous dire comment les encaisser proprement et durablement.
Le fisc peut estimer que votre société est en réalité dirigée depuis votre pays de résidence et l’imposer à ce titre. La solution ? Une substance réelle sur place. Appelez-nous.
Ouvrir un compte en néo-banque pour votre société est rapide, mais le garder l’est moins. Des blocages peuvent survenir au bout de plusieurs mois ou années, faute de documents adaptés. Nous savons débloquer ce type de situation.
Comptabilité obligatoire, déclarations fiscales mensuelles ou trimestrielles (TVA, acomptes), états financiers annuels. Nous coordonnons tout cela avec votre comptable et vous rappelons chaque échéance.
Instabilité administrative, lenteurs et pratiques locales : un partenaire sur place et des procédures carrées sont indispensables. C’est ce que nous apportons.
La société ne vous protège pas des règles de votre pays de résidence. Il est important de réaliser le bon montage, et c’est le cœur de notre travail.
Ouvrir un compte dans une banque traditionnelle exige de remplir certaines conditions. Contactez-nous pour savoir comment y parvenir.
Appelez-nous !
En 10 mn, vous saurez déjà si votre projet tient la route.
| Avant de vendre | Un diagnostic sur votre situation réelle |
| Si Madagascar ne convient pas | Nous vous le disons, et nous vérifions si d'autres juridictions sont adaptées à votre situation |
| Après la création | Suivi administratif, mise en place de substance économique, banque physique. Nous vous aidons à construire votre empire. |
| Votre interlocuteur | Un expert francophone, joignable sur WhatsApp facilement |
| Le prix | Annoncé en une fois dès le premier échange, en fonction de votre projet |
Madagascar offre des coûts de fonctionnement parmi les plus bas de la région, une main-d’œuvre jeune et francophone, et un accès à des ressources naturelles à forte valeur (vanille, girofle, nickel, cobalt…). S’y ajoutent une fiscalité attractive (impôt sur les bénéfices de 20 %, régime allégé pour les petites structures) et des Zones Économiques Spéciales offrant des exonérations.
Avantages :
Inconvénients :
Oui. Un non-résident, personne physique ou morale, peut détenir 100 % des parts d’une société malgache, sans restriction de nationalité. C’est un point important pour les investisseurs étrangers souhaitant s’implanter sur l’île.
Non. Aucune résidence n’est requise pour être associé ou gérant. Vous devez disposer d’une adresse (domiciliation) à Madagascar pour la société. La création peut par ailleurs ouvrir droit à un visa investisseur et à une carte de résident si vous souhaitez gérer sur place.
La SARL (Société à Responsabilité Limitée) est la forme retenue dans la plupart des cas : responsabilité limitée, souplesse, capital libre. La SA convient aux projets d’envergure, la SAS offre une grande souplesse statutaire, et l’entreprise individuelle répond à de petites activités.
En pratique :
Grâce au guichet unique de l’EDBM (Economic Development Board of Madagascar), la création prend généralement 2 à 8 jours ouvrés une fois le dossier complet (statuts, dépôt de capital, justificatifs). Comptez ensuite un délai supplémentaire pour l’ouverture du compte bancaire.
En grande partie oui, via un mandataire local (procuration) qui accomplit les démarches auprès de l’EDBM. Certaines étapes (dépôt de capital, ouverture de compte, visa) peuvent toutefois nécessiter un déplacement ou une présence ponctuelle.
Oui, une adresse (siège social) à Madagascar est obligatoire. Elle sert d’adresse légale pour l’administration et le courrier. Une prestation de domiciliation couvre cette exigence, avec un certificat de domiciliation demandé lors de l’immatriculation.
Oui. Le gérant peut être de toute nationalité. Pour diriger effectivement l’entreprise depuis Madagascar, un visa professionnel et une carte de résident sont nécessaires ; à distance, aucune obligation de dirigeant local.
Oui, une SARL unipersonnelle (ou une SAS à associé unique) peut être créée et détenue par une seule personne, qui peut également en être le gérant.
L’impôt sur les bénéfices (Impôt sur les Revenus) est de 20 %, un taux relativement bas dans la région. Les petites structures (chiffre d’affaires inférieur à 400 millions d’Ar, soit environ 80 000 €) relèvent de l’impôt synthétique, calculé sur le chiffre d’affaires (5 % de 70 % du chiffre d’affaires, soit environ 3,5 % effectifs).
Les entreprises franches qui exportent leur production (Zone Économique Spéciale / zone franche) bénéficient d’exonérations temporaires (2 à 5 ans), puis d’un taux réduit d’environ 10 %. Certains secteurs (mines, télécoms) peuvent être imposés différemment.
Oui, une TVA au taux normal de 20 % (taux réduit ou exonération pour certains produits de première nécessité). L’immatriculation à la TVA est obligatoire au-delà de 400 millions d’Ar de chiffre d’affaires annuel. Les exportations sont détaxées (0 %), un atout pour les activités tournées vers l’international.
Toute société doit tenir une comptabilité conforme au Plan Comptable Général 2005, conserver ses pièces (pendant 10 ans) et produire des déclarations mensuelles (TVA, IRSA sur les salaires, cotisations sociales). Le recours à un comptable local est vivement recommandé.
Oui. Chaque société dépose une déclaration annuelle d’impôt sur les bénéfices (généralement avant le 15 mai pour un exercice clos au 31 décembre), verse des acomptes provisionnels en cours d’année, et transmet la déclaration annuelle des salaires. Le respect des échéances est contrôlé.
Oui, mais le système bancaire est moins développé qu’en Europe et la procédure peut être longue. Il faut les documents de constitution, le NIF, et justifier l’activité et l’origine des fonds. Une présence ponctuelle est souvent demandée pour finaliser l’ouverture.
Les principales banques – BNI Madagascar, BFV-Société Générale, BOA (Bank of Africa), BMOI – accompagnent les sociétés au cas par cas. Pour les encaissements du quotidien, les solutions de Mobile Money (MVola, Orange Money, Airtel Money) sont très répandues.
Oui. Le Mobile Money (MVola, Orange Money, Airtel Money) est massivement utilisé à Madagascar pour les paiements et encaissements, y compris par les entreprises. C’est un complément pratique au compte bancaire — mais il ne remplace pas une vraie relation bancaire pour le crédit ou les opérations internationales.
Les secteurs porteurs incluent les centres d’appels et le BPO, l’agrobusiness et les filières d’exportation (vanille, girofle, café, ylang-ylang), les mines (nickel, cobalt, ilménite), le textile, le tourisme et les services numériques (IT).
La main-d’œuvre est abondante, jeune et peu coûteuse, avec un bon niveau de français. Repères 2026 :
Le coût total de la main-d’œuvre reste l’un des plus bas de la région.
La voie standard est la liquidation volontaire : décision des associés, nomination d’un liquidateur, règlement des dettes, clôture fiscale et radiation au RCS. Le processus suppose des comptes à jour.
Oui. Les Zones Économiques Spéciales et le régime de zone franche offrent des avantages fiscaux substantiels, réservés aux entreprises qui exportent leur production : exonérations temporaires, puis taux d’impôt réduit (environ 10 %), et TVA à 0 % sur les exportations. Ce cadre est particulièrement adapté aux activités exportatrices (textile, agro-transformation, BPO).
Une société malgache peut exercer quasiment toute activité légale. Certaines activités sont réglementées ou soumises à licence/permis : mines, télécoms, finance, pêche, tourisme, transport, etc. Il faut alors obtenir l’agrément correspondant auprès de l’autorité compétente avant de démarrer.
Oui. Une société peut acquérir ou louer des véhicules d’entreprise. L’usage professionnel ouvre droit à déduction ; les règles précises (usage privé, amortissement) sont à cadrer avec le comptable.
C’est un point important : à Madagascar, les étrangers ne peuvent pas acquérir de terrain en pleine propriété. Une société de droit malgache peut détenir des constructions et recourir à un bail emphytéotique (longue durée) pour le foncier. Le montage doit être structuré avec un conseil local pour être sécurisé.
Le potentiel existe (tourisme, immobilier locatif urbain), avec des prix d’entrée modérés. Mais il faut composer avec des contraintes foncières fortes pour les étrangers (pas d’accès à la pleine propriété du sol, recours au bail emphytéotique), une sécurité juridique du foncier à vérifier soigneusement (titres, bornage) et des infrastructures inégales. Un accompagnement juridique local est indispensable pour sécuriser tout projet.
| LES POINTS CLES | |
| Forme(s) juridique(s) les plus courantes |
SARL : Société A Responsabilité Limitée, SA : Société Anonyme
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| Nombre d’associés |
1 minimum
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| Confidentialité vis-à-vis du public |
Moyenne (dirigeants et associés consultables au registre)
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| Capital minimum à déposer |
Libre pour une SARL (2 000 000 Ar pour une SA)
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| Libération du capital à la création |
Aucune obligation
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| Obligation comptable |
Comptabilité obligatoire
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| Obtenir la résidence via sa société |
Possible (visa investisseur, sous conditions)
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| Obtention numéro TVA intracommunautaire |
Possible via un représentant fiscal ou une filiale en UE
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| Obtention numéro EORI |
Possible via un représentant en douane (RDE) ou une filiale en UE
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| IMPOSITION | |
| Impôt sur les sociétés (revenus étrangers) |
20 % (impôt synthétique sur le chiffre d'affaires pour les petites sociétés)
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| Impôt sur les sociétés (revenus locaux) |
20 %
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| Impôt sur les dividendes |
10 %
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| Impôt sur les plus-values |
20 %
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| Taux (normal) de TVA |
20 %
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| LE PAYS | |
| Membre de l’UE |
Non
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| Monnaie |
Ariary malgache (MGA)
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| Symbole |
Ar
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| Langue officielle |
Malgache, Français
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| Langue secondaire | |
| Fuseau horaire |
GMT+3
|
| Population |
31,2 M
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| Religion majoritaire |
Christianisme, religions traditionnelles malgaches et islam
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| Salaire mensuel NET moyen |
Moins de 200 € (secteur formel)
|
SKYLAT SIA (et sa marque Capitaleo) est une société de gestion et de conseil B2B strictement privée et indépendante. Nous ne sommes pas un organisme gouvernemental, une administration publique, un registre officiel ou un service public. Nous ne délivrons aucun document officiel. Nos services consistent en un conseil stratégique et un accompagnement administratif privé, soumis à des honoraires professionnels. Vous pouvez effectuer vous-même ces démarches, directement et sans honoraires d'intermédiaire, auprès du guichet unique de l'Economic Development Board of Madagascar (EDBM) (edbm.mg), moyennant les seuls frais officiels. Nos honoraires rémunèrent uniquement le conseil et l'accompagnement.