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Créez votre société au Québec

dans les règles et sans surprise

Création de sociétés | Compte bancaire | Suivi administratif et fiscal

Dernière mise à jour le 20/08/2026

Pourquoi créer une société au Québec ?

Environnement francophone et culturellement proche de l’Europe

Cadre juridique fiable et simplifié

Accès facilité à l’immigration entrepreneuriale

Fiscalité avantageuse pour les PME

Complexité administrative et impôts élevés

Pour quelles activités ?

Marché nord-américain (plus de 500 M de consommateurs)

Commerce

Restauration

Activité innovante

Tarifs création de société

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Création et gestion de sociétés

  • Constitution et immatriculation de sociétés par actions au Québec (provincial ou fédéral)
  • Immatriculation au Registraire des entreprises du Québec (REQ) et obtention du NEQ
  • Domiciliation, siège social et adresse au Québec
  • Réception, gestion et transfert du courrier
  • Suivi administratif et fiscal des sociétés
  • Restructuration et modification de sociétés
  • Dissolution et liquidation de sociétés

Banque et conformité

  • Assistance à l’ouverture de comptes bancaires professionnels (banques canadiennes et fintechs)
  • Assistance aux procédures KYC / AML
  • Assistance en cas de blocage bancaire ou de contrôle de conformité
  • Accompagnement pour les processeurs de paiement

Fiscalité et obligations administratives

  • Obtention du numéro d’entreprise (BN) auprès de l’Agence du revenu du Canada
  • Inscription aux taxes de vente (TPS/TVQ) auprès de Revenu Québec
  • Obtention d’un numéro d’importateur/exportateur le cas échéant
  • Externalisation de la comptabilité
  • Préparation et dépôt des déclarations fiscales fédérales (T2) et québécoises (CO-17)

Licences et réglementation

  • Obtention de licences et permis professionnels (fédéral, provincial, municipal)
  • Accompagnement pour les obligations de francisation (Office québécois de la langue française)

Juridique et propriété intellectuelle

  • Assistance juridique et rédaction de contrats (statuts, convention entre actionnaires, etc.)
  • Enregistrement de marques (OPIC / CIPO)
  • Protection de la propriété intellectuelle

Investissement et développement

  • Accompagnement des investissements au Québec et au Canada
  • Structuration de holdings et de projets d’investissement
  • Accompagnement à l’implantation et au développement d’activités (tech, IA, jeu vidéo)
  • Accompagnement et conseils pour des projets immobiliers commerciaux

Expertise

Plus de 10 ans d’expérience en création de sociétés offshore et comptes bancaires.

Confidentialité

Equipe 100% francophone, avec un accompagnement discret.

Suivi personnalisé

Vous bénéficiez d'un conseiller dédié, qui vous suit du début à la fin, et même après la création.

Prix

Pas de frais cachés. Un service sérieux, clair et compétitif.

Questions fréquentes

Contactez-nous pour une réponse personnalisée

Pourquoi créer une société au Québec ?

Le Québec offre une base nord-américaine crédible et francophone, au sein d’un pays du G7 : droit civil (proche du droit français), langue française des affaires, accès au marché canadien et américain (accord CUSMA) et à l’UE (accord CETA). Idéal pour un entrepreneur francophone souhaitant une véritable implantation en Amérique du Nord, avec une monnaie stable et un environnement d’affaires solide.

Quels sont les avantages et inconvénients ?

Avantages :

  • Juridiction du G7, crédible et stable, langue française des affaires.
  • Droit civil (Code civil du Québec), familier aux entrepreneurs européens.
  • Accès au marché nord-américain (CUSMA) et européen (CETA).
  • Pas d’exigence de dirigeant résident pour une société provinciale québécoise.
  • Écosystème tech, IA et jeu vidéo de premier plan (Montréal).

Inconvénients :

  • Fiscalité des sociétés à taux normal (environ 26,5% combiné).
  • Taux réduit PME généralement réservé aux sociétés sous contrôle canadien.
  • Obligations linguistiques (francisation, Loi 96) à respecter.
  • Échange automatique d’informations (CRS) ; achat de résidentiel restreint pour les non-Canadiens.

Un non-résident peut-il créer une société ?

Oui. Un non-résident, personne physique ou morale, peut détenir 100% des actions d’une société québécoise sans restriction de nationalité. Une société par actions provinciale du Québec n’impose aucune condition de résidence des administrateurs, ce qui en fait une option accessible aux entrepreneurs étrangers.

Faut-il résider au Québec pour y créer une entreprise ?

Non. Aucune résidence n’est requise pour être actionnaire ou administrateur d’une société provinciale québécoise. La société doit disposer d’un siège social au Québec — que nous fournissons. Rappel : détenir une société n’ouvre aucun droit de séjour ou de travail au Canada.

Quelle forme juridique choisir ?

La société par actions (inc.), équivalent de la SARL/SA, est la forme retenue dans la plupart des cas : responsabilité limitée, crédibilité, souplesse. Elle peut être constituée au niveau provincial (Loi sur les sociétés par actions du Québec) ou fédéral — ce dernier exige toutefois 25% d’administrateurs résidents canadiens.

Quel est le capital minimum ?

En pratique :

  • Aucun capital minimum n’est exigé pour une société par actions.
  • Le capital-actions est libre et défini dans les statuts (souvent un capital nominal).

Combien de temps faut-il pour créer une société ?

La constitution et l’immatriculation au Registraire des entreprises du Québec (REQ) prennent généralement quelques jours ouvrés. L’obtention du numéro d’entreprise (BN) et l’ouverture du compte bancaire allongent le calendrier, surtout pour un non-résident.

Peut-on créer une société entièrement à distance ?

Oui. La constitution, l’immatriculation et les enregistrements fiscaux se font à distance, via notre accompagnement. L’ouverture d’un compte bancaire peut toutefois exiger des justificatifs approfondis, voire une présence selon la banque.

Une société doit-elle obligatoirement avoir une adresse au Québec ?

Oui. Une société québécoise doit maintenir un siège social au Québec, servant d’adresse officielle pour l’administration, le REQ et le courrier. Une prestation de domiciliation couvre cette exigence ; une adresse effective renforce la crédibilité et les démarches bancaires.

Un étranger peut-il être dirigeant d’une société québécoise ?

Oui. Pour une société provinciale québécoise, l’administrateur peut être de toute nationalité et résider à l’étranger (aucune exigence de résidence). En revanche, une société fédérale exige au moins 25% d’administrateurs résidents canadiens. Rappel : ce rôle n’ouvre aucun droit d’immigration.

Une société peut-elle avoir un associé unique ?

Oui, une société par actions peut être constituée et détenue par un actionnaire unique, qui peut également en être l’unique administrateur (pour une société provinciale québécoise).

Comment fonctionne l’impôt sur les sociétés ?

L’imposition combine deux niveaux : l’impôt fédéral (15%) et l’impôt du Québec (11,5%), soit un taux général d’environ 26,5% sur les bénéfices. Le taux réduit pour PME (autour de 12,2% sur la première tranche) est généralement réservé aux sociétés privées sous contrôle canadien, et le Québec impose en outre un critère d’heures travaillées (main-d’œuvre).

Les dividendes versés à un non-résident supportent une retenue à la source (25%, souvent réduite par convention fiscale). L’impôt reste par ailleurs exigible dans le pays de résidence des bénéficiaires.

Y a-t-il une TVA au Québec ?

Il y a deux taxes de vente qui se cumulent : la TPS fédérale (5%) et la TVQ (9,975%), soit environ 14,975% au total. L’inscription est obligatoire au-delà de 30 000 $ de chiffre d’affaires (et possible volontairement), auprès de Revenu Québec. Les exportations sont généralement détaxées.

Quelles sont les obligations comptables ?

Toute société doit tenir une comptabilité conforme, conserver ses pièces et produire ses déclarations (taxes, retenues, impôts). Les obligations existant à deux niveaux (fédéral et Québec), le recours à un comptable (CPA) local est vivement recommandé.

Une société doit-elle déposer des comptes annuels ?

Oui. Chaque société dépose une déclaration de mise à jour annuelle auprès du REQ, ainsi que ses déclarations de revenus fédérale (T2) et québécoise (CO-17), en plus des déclarations de taxes (TPS/TVQ). Le respect des échéances est strictement contrôlé.

Peut-on ouvrir un compte bancaire professionnel ?

Oui. Le secteur bancaire canadien est solide et réputé, mais les banques appliquent un KYC rigoureux, et l’ouverture peut être plus délicate pour un non-résident (présence parfois requise). Il faut justifier l’activité, l’origine des fonds et, souvent, un lien local.

Quelles banques acceptent les sociétés détenues par des non-résidents ?

Les grandes banques – RBC, TD, Banque Scotia, BMO, CIBC et Desjardins (coopérative bien implantée au Québec) – accompagnent les sociétés au cas par cas. Des solutions comme Wise peuvent compléter le dispositif pour les paiements internationaux.

Peut-on utiliser Stripe, PayPal ou Wise ?

Oui. Une société canadienne accède facilement à Stripe, PayPal, Wise et aux principaux processeurs de paiement, ce qui facilite l’encaissement en dollars canadiens et à l’international. Ces solutions complètent le compte bancaire ; pour le crédit, une vraie banque reste nécessaire.

Quels sont les principaux secteurs qui prospèrent ?

Le Québec brille dans les technologies, l’intelligence artificielle et le jeu vidéo (Montréal est un pôle mondial), l’aérospatiale, les effets visuels et le multimédia, l’agroalimentaire et les ressources, ainsi que le commerce international et les services aux entreprises.

Est-il facile de recruter ? Et quel est le coût moyen de la main-d’œuvre ?

La main-d’œuvre est qualifiée et bilingue (français/anglais), avec un excellent vivier en tech et en ingénierie. Repères :

  • Salaire minimum du Québec : environ 16 $/heure (révisé chaque année).
  • Charges sociales employeur (RRQ, RQAP, assurance-emploi, CNESST) à anticiper.
  • Crédits d’impôt attractifs pour la R&D, le jeu vidéo et le multimédia.

Les coûts restent compétitifs par rapport aux grandes métropoles nord-américaines.

Comment fermer ou liquider une société ?

La voie standard est la dissolution volontaire : décision des actionnaires, règlement des dettes, clôture des comptes fiscaux (fédéral et Québec) et dépôt de la déclaration de dissolution auprès du REQ. Il est important de clôturer proprement pour cesser les obligations déclaratives et les frais annuels.

Est-il possible de créer une holding ?

Oui. Une société québécoise peut servir de holding (société de gestion) pour détenir des participations, de l’immobilier commercial ou de la propriété intellectuelle. Les dividendes entre sociétés canadiennes rattachées peuvent circuler avec une imposition allégée ; la structuration (fédéral/provincial, conventions fiscales) est à optimiser avec un conseil.

Quelles activités puis-je exercer ? Y a-t-il des restrictions ?

Une société québécoise peut exercer quasiment toute activité légale. Certaines activités sont réglementées ou nécessitent des permis (fédéraux, provinciaux, municipaux) : finance, assurance, alimentaire, construction, transport, etc. Par ailleurs, les obligations de francisation (Loi 96) encadrent la langue de commerce et de travail au Québec.

Puis-je acheter des véhicules avec ma société ?

Oui. Une société peut acquérir ou louer des véhicules d’entreprise. La déductibilité dépend de l’usage professionnel (et la récupération des taxes TPS/TVQ suit des règles précises) ; un usage privé entraîne un avantage imposable. Les règles sont à cadrer avec le comptable.

Puis-je acheter de l’immobilier avec ma société ?

Oui pour l’immobilier commercial. En revanche, l’achat de biens résidentiels par des non-Canadiens (ou des sociétés qu’ils contrôlent) est actuellement interdit par une loi fédérale, en vigueur et prolongée jusqu’en 2027 (avec certaines exceptions). Tout projet immobilier doit donc être structuré avec un conseil, en tenant compte de cette restriction.

L’investissement immobilier est-il intéressant au Québec ?

Le marché québécois (Montréal, Québec) est solide et plus abordable que Toronto ou Vancouver, avec une demande locative soutenue. À anticiper toutefois : l’interdiction fédérale d’achat de résidentiel par des non-Canadiens (en vigueur jusqu’en 2027, hors exceptions), qui oriente les non-résidents vers le commercial, des droits de mutation (« taxe de bienvenue ») et une fiscalité locative à évaluer avec un conseil spécialisé.

Une porte d’entrée francophone vers l’Amérique du Nord

La création d’une société au Québec permet d’accéder à un marché nord-américain de plus de 500 millions de consommateurs, grâce aux accords de libre-échange signés par le Canada (notamment l’AEUMC avec les États-Unis et le Mexique, et l’AECG avec l’Union européenne).

C’est la seule province canadienne à majorité francophone, avec des institutions, des démarches administratives et un cadre juridique accessibles en français. C’est un avantage considérable pour les entrepreneurs français, belges, suisses ou africains francophones, qui peuvent créer une société sans barrière linguistique.

Le Québec applique un système de droit civil (inspiré du Code Napoléon), contrairement au reste du Canada qui suit la common law. La province offre une bonne protection juridique, une procédure de création rapide et numérique, ainsi que la possibilité de créer une société seul (actionnaire et administrateur unique). Les formes juridiques sont souples : entreprise individuelle, société de personnes, ou société par actions (compagnie incorporée). À noter : contrairement à une société fédérale, le Québec n’impose pas d’administrateur résident canadien, ce qui facilite l’implantation des non-résidents.

Les petites entreprises québécoises peuvent bénéficier d’un taux d’imposition réduit sur les premiers 500 000 $ CAD de bénéfices, soit un taux combiné (fédéral + provincial) d’environ 12,2%, contre un taux standard d’environ 26,5% pour les sociétés ordinaires. Attention toutefois : au Québec, ce taux réduit est soumis à des conditions strictes — la société doit être contrôlée par des résidents canadiens (statut CCPC) et respecter un seuil minimal de 5 500 heures rémunérées par an (sauf secteurs primaire et manufacturier). Une société détenue par un non-résident, ou sans salariés, paie donc en pratique le taux général de 26,5%.

Le Québec dispose de programmes spécifiques pour les créateurs d’entreprises étrangers, comme le Programme de l’expérience québécoise (PEQ), certains programmes d’entrepreneurs régionaux, ou la résidence permanente pour travailleurs autonomes et investisseurs. Créer une entreprise au Québec peut donc être un levier pour immigrer légalement au Canada. (Ces programmes évoluant fréquemment, il est indispensable de vérifier les conditions en vigueur avant de s’engager.)

Par ailleurs, le gouvernement du Québec propose de nombreuses aides financières aux start-ups, PME, projets d’innovation ou d’exportation. Des institutions comme Investissement Québec et les incubateurs locaux accompagnent les entrepreneurs.

En revanche, bien que modernisé, le système québécois reste plus complexe que dans d’autres provinces : gestion de la TVQ + TPS, déclarations de taxes, cotisations à la CNESST (santé et sécurité du travail), gestion de la paie et des déductions à la source (RAMQ, RQAP, RRQ, etc.). Un bon comptable québécois est donc indispensable pour rester conforme.

Créer une société au Québec est une excellente option pour les entrepreneurs francophones cherchant à s’implanter en Amérique du Nord, dans un environnement juridique familier et avec un fort soutien institutionnel. Il est toutefois essentiel de bien comprendre les spécificités fiscales et administratives locales et de s’entourer de professionnels compétents. Ce n’est pas une juridiction « offshore », mais une destination sérieuse et crédible, adaptée à un projet entrepreneurial structuré et durable.

LES POINTS CLES
Forme(s) juridique(s) les plus courantes
Entreprise individuelle, Société de personnes, Société par actions
Nombre de propriétaire
1
Confidentialité (degré d’anonymat)
Faible (les registres sont publics)
Capital minimum à déposer
1 CAD
Libération du capital à la création
Aucune obligation
Obligation comptable
Comptabilité obligatoire
Obtenir la résidence via sa société
Possible
Obtention numéro TVA intracommunautaire
Possible via un représentant fiscal ou une filiale en UE
Obtention numéro EORI
Possible via un représentant en douane (RDE) ou une filiale en UE
IMPOSITION
Impôts sur les sociétés (source extérieur)
25%
Impôts sur les sociétés (source intérieur)
26,5%
Impôts sur les dividendes
12 à 47%
Impôts sur les plus-values
6 à 27%
Taux (normal) de TVA
5 à 10%
LE PAYS
Membre de l’UE
Non
Monnaie
Dollars canadiens (CAD)
Symbole
C$
Langue officielle
Français
Langue secondaire
Anglais
Fuseau horaire
GMT-4
Population
557 000
Religion majoritaire
Catholicisme
Salaire mensuel NET moyen
3064 $

SKYLAT SIA (et sa marque Capitaleo) est une société de gestion et de conseil B2B strictement privée et indépendante. Nous ne sommes pas un organisme gouvernemental, une administration publique, un registre officiel ou un service public. Nous ne délivrons aucun document officiel. Nos services consistent en un conseil stratégique et un accompagnement administratif privé, soumis à des honoraires professionnels. Vous pouvez effectuer vous-même ces démarches, directement et sans honoraires d’intermédiaire, auprès du Registraire des entreprises du Québec (www.quebec.ca/entreprises-et-travailleurs-autonomes/demarrer-entreprise/immatriculer-constituer-entreprise/immatriculation-entreprise), moyennant les seuls frais officiels. Nos honoraires rémunèrent uniquement le conseil et l’accompagnement.