Créez votre société aux Îles Caïmans
dans les règles et sans surprise
Création de sociétés | Compte bancaire | Suivi administratif et fiscal
Dernière mise à jour le 20/08/2026
Dernière mise à jour le 20/08/2026
Pour les entrepreneurs qui ont besoin du minimum pour se lancer.
Pour les entrepreneurs qui veulent une société et un compte bancaire professionnel.
Tout ce qu’il vous faut pour créer votre société et rester en conformité avec la réglementation.
Les îles Caïmans sont la juridiction offshore la plus réputée au monde, notamment pour les fonds d’investissement : 0% d’impôt sur les sociétés, sur le revenu, sur les plus-values et sur les successions, un cadre de Common Law et une crédibilité internationale forte (hors des listes noire et grise de l’UE et de la FATF). C’est la référence pour les structures d’investissement et la détention d’actifs.
Avantages :
Inconvénients :
Oui. Un non-résident, personne physique ou morale, peut détenir 100% des parts d’une société caïmanaise sans aucune restriction de nationalité. C’est l’un des points forts de la juridiction pour les entrepreneurs et investisseurs internationaux.
Non. Aucune résidence n’est requise pour être associé ou dirigeant. Une société doit simplement disposer d’un siège social (registered office) auprès d’un prestataire agréé aux îles Caïmans — une prestation que nous fournissons. Aucune activité locale n’est exigée.
L’Exempted Company (société exemptée à responsabilité limitée) est la forme la plus utilisée pour les activités internationales et les fonds. La Cayman LLC (inspirée du modèle américain) est également très prisée pour les structures d’investissement et les montages de groupe.
En pratique :
La constitution est rapide, souvent en 1 à 5 jours ouvrés une fois le dossier et les vérifications KYC complets (une procédure accélérée est possible). L’ouverture du compte bancaire constitue l’étape la plus longue.
Oui. La constitution se fait 100% à distance, via le prestataire agréé, sans déplacement. Seule l’ouverture du compte bancaire peut nécessiter des justificatifs approfondis, voire un entretien selon l’établissement.
Oui, toute société doit disposer d’un siège social (registered office) tenu par un prestataire agréé aux îles Caïmans. Il reçoit les documents officiels et conserve les registres. La société n’a pas besoin de bureaux propres : notre prestation couvre cette exigence.
Oui. Le dirigeant (director) peut être de toute nationalité et résider à l’étranger. Aucune obligation de dirigeant local ; le recours à un nominee director est possible pour préserver la confidentialité vis-à-vis du public.
Oui, une Exempted Company ou une LLC peut être créée et détenue par un associé unique, qui peut également en être l’unique dirigeant.
Les îles Caïmans ne prélèvent aucun impôt direct : pas d’impôt sur les sociétés, sur le revenu, sur les plus-values, sur les dividendes ni sur les successions. Une société peut même obtenir un certificat d’exonération (Tax Exemption Certificate) garantissant cette neutralité fiscale pour plusieurs décennies.
Attention : les activités « pertinentes » doivent démontrer une substance économique, et la neutralité fiscale locale ne dispense jamais d’imposer les revenus dans le pays de résidence des bénéficiaires.
Il n’y a pas de TVA aux îles Caïmans. Le territoire finance son budget principalement par les droits de douane à l’import et diverses redevances. Une société purement internationale, sans activité locale, n’est concernée par aucune taxe locale sur son activité.
Même en l’absence d’impôt, toute société doit tenir une comptabilité et conserver ses registres comptables (généralement auprès du prestataire agréé). Ces obligations, renforcées par les standards internationaux et le régime de substance, doivent être respectées pour maintenir la société en règle.
Une société doit renouveler son enregistrement chaque année (annual fee), déposer sa déclaration de substance économique le cas échéant, et tenir à jour ses registres (dont le registre des bénéficiaires effectifs). Le respect de ces échéances conditionne le maintien en règle de la société.
Oui. Les îles Caïmans disposent d’un secteur bancaire international développé, mais les banques appliquent un KYC très rigoureux, surtout pour les sociétés détenues par des non-résidents. Il faut justifier l’activité, l’origine des fonds et, souvent, une substance. L’ouverture peut prendre plusieurs semaines.
Les banques internationales présentes aux îles Caïmans accompagnent les sociétés au cas par cas, en particulier les structures d’investissement bien conseillées. L’ouverture peut aussi passer par des banques d’autres centres financiers ou des établissements de paiement spécialisés (fintechs multidevises).
Oui. Des établissements de paiement et fintechs multidevises sont utilisés par les sociétés caïmanaises pour encaisser et payer à l’international, en complément d’un compte bancaire. Ce sont des solutions de paiement, utiles au démarrage — mais elles ne remplacent pas une véritable relation bancaire (crédit, dépôts institutionnels).
Les îles Caïmans dominent l’univers des fonds d’investissement (hedge funds, private equity, capital-risque) et de la finance structurée. S’y ajoutent les holdings et la détention d’actifs, l’assurance et la réassurance (« captives »), ainsi que la gestion de patrimoine à vocation internationale.
La plupart des sociétés internationales n’ont aucun salarié local, l’activité étant menée à l’international. En cas d’embauche sur place (structure avec substance) :
Recruter localement implique des obligations de paie et d’immigration à anticiper.
La voie standard est la dissolution volontaire (ou la radiation pour une société inactive et sans dette) : nomination d’un liquidateur le cas échéant, règlement des obligations, clôture des registres et radiation au General Registry. Un accompagnement est recommandé pour éviter les pénalités liées au non-renouvellement.
Oui, c’est l’un des usages majeurs. L’Exempted Company ou la LLC caïmanaise est très utilisée comme holding et véhicule de tête de groupe pour détenir des participations, des fonds ou de la propriété intellectuelle. La fiscalité nulle et la crédibilité de la juridiction en font un véhicule de détention très recherché, sous réserve de substance.
Une société caïmanaise peut exercer quasiment toute activité légale à l’international. Les fonds d’investissement, les services financiers, l’assurance et la gestion d’actifs sont soumis à l’agrément et à la supervision de la CIMA (Cayman Islands Monetary Authority). Une société internationale ne peut, en principe, pas exercer d’activité commerciale locale sans autorisation spécifique.
Oui. Une société peut acquérir ou louer des véhicules dans le cadre de son activité. Le traitement (déductibilité, usage privé) dépend du lieu réel d’exploitation et de la fiscalité applicable : les règles sont à cadrer avec le comptable.
Oui. Une société caïmanaise peut détenir de l’immobilier, aux îles Caïmans comme à l’étranger. Les îles Caïmans sont très ouvertes à l’acquisition par des étrangers, sans restriction ni impôt foncier annuel ; seuls des droits d’enregistrement (stamp duty) s’appliquent à l’achat. La structuration est à cadrer avec un conseil.
Le marché caïmanais (Seven Mile Beach, Grand Cayman) est haut de gamme, stable et prisé des investisseurs internationaux, avec de solides atouts : aucune restriction pour les étrangers, pas d’impôt foncier annuel ni d’impôt sur les plus-values. À anticiper toutefois : des prix très élevés, des droits d’enregistrement à l’achat (stamp duty, généralement 7,5%), un marché de niche et une exposition aux cyclones — autant de points à évaluer avec un conseil spécialisé.
| LES POINTS CLES | |
| Forme(s) juridique(s) les plus courantes |
Exempted Company, LLC : Limited Liability Company
|
| Nombre de propriétaire |
1
|
| Confidentialité (degré d’anonymat) |
Forte (registres non publics)
|
| Capital minimum à déposer |
Aucun capital exigé
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| Libération du capital à la création |
Aucune obligation
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| Obligation comptable |
Non
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| Obtenir la résidence via sa société |
Non
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| Obtention numéro TVA intracommunautaire |
Possible via un représentant fiscal ou une filiale en UE
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| Obtention numéro EORI |
Possible via un représentant en douane (RDE) ou une filiale en UE
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| IMPOSITION | |
| Impôts sur les sociétés (source extérieur) |
0%
|
| Impôts sur les sociétés (source intérieur) |
0%
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| Impôts sur les dividendes |
0%
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| Impôts sur les plus-values |
0%
|
| Taux (normal) de TVA |
0%
|
| LE PAYS | |
| Membre de l’UE |
Non
|
| Monnaie |
Dollar des îles Caïmans (KYD)
|
| Symbole |
$
|
| Langue officielle |
Anglais
|
| Langue secondaire |
Espagnol
|
| Fuseau horaire |
GMT-5
|
| Population |
73 000
|
| Religion majoritaire |
Christianisme
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| Salaire mensuel NET moyen |
5925 $
|
SKYLAT SIA (et sa marque Capitaleo) est une société de gestion et de conseil B2B strictement privée et indépendante. Nous ne sommes pas un organisme gouvernemental, une administration publique, un registre officiel ou un service public. Nous ne délivrons aucun document officiel. Nos services consistent en un conseil stratégique et un accompagnement administratif privé, soumis à des honoraires professionnels. Ces démarches s’effectuent auprès du General Registry des Îles Caïmans (www.ciregistry.ky), le plus souvent par l’intermédiaire d’un prestataire de services agréé fournissant le siège social, comme l’exige la réglementation pour les sociétés exemptées, comme l’exige la réglementation locale, moyennant les seuls frais officiels et sans recourir à nos services. Nos honoraires rémunèrent uniquement le conseil et l’accompagnement.