Créez votre société en Roumanie
dans les règles et sans surprise
Création de sociétés | Compte bancaire | Suivi administratif et fiscal
Dernière mise à jour le 20/08/2026
Dernière mise à jour le 20/08/2026
Pour les entrepreneurs qui ont besoin du minimum pour se lancer.
Pour les entrepreneurs qui veulent une société et un compte bancaire professionnel.
Tout ce qu’il vous faut pour créer votre société et rester en conformité avec la réglementation.
La Roumanie, membre de l’Union européenne, offre une fiscalité attractive (impôt sur les sociétés de 16%, régime micro-entreprise à 1% sous conditions), des coûts d’exploitation très bas et une main-d’œuvre qualifiée et multilingue, notamment en IT. Sa position géographique en fait une porte d’entrée vers l’Europe de l’Est, les Balkans et la Turquie.
Avantages :
Inconvénients :
Oui. Un non-résident, personne physique ou morale, peut détenir 100% des parts d’une SRL roumaine sans restriction de nationalité (UE ou hors UE). C’est un point fort pour les entrepreneurs étrangers.
Non. Aucune résidence n’est requise pour être associé ou gérant. Vous devez disposer d’une adresse légale (siège social) en Roumanie — que nous fournissons. Une substance réelle est recommandée pour sécuriser le montage et l’accès bancaire.
La SRL (société à responsabilité limitée) est la forme retenue dans la quasi-totalité des cas : responsabilité limitée, souplesse, capital réduit. La SA (société par actions) vise les projets plus importants ou les levées de fonds.
Depuis 2026 :
L’immatriculation au Registre du commerce (ONRC) prend généralement quelques jours à 1-2 semaines une fois le dossier complet (statuts, dépôt de capital, justificatifs). L’ouverture du compte bancaire allonge le calendrier.
Oui, en grande partie, via une procuration confiée à un mandataire local, avec des documents traduits et apostillés/légalisés. Certaines étapes (dépôt de capital, ouverture de compte) peuvent nécessiter des justificatifs approfondis, voire une présence ponctuelle selon la banque.
Oui, une adresse légale (siège social) en Roumanie est obligatoire. Elle sert d’adresse officielle pour l’administration, l’ONRC et le courrier. Une prestation de domiciliation couvre cette exigence ; une adresse effective renforce la substance.
Oui. Le gérant (administrator) peut être de toute nationalité et résider à l’étranger. Aucune obligation de dirigeant local ; un identifiant fiscal roumain lui sera attribué pour les formalités.
Oui, une SRL à associé unique peut être créée et détenue par une seule personne, qui peut également être le gérant. (Une même personne ne peut être associé unique que d’une seule SRL.)
Le taux standard d’impôt sur les bénéfices est de 16%. Le régime micro-entreprise, réformé en 2026, permet une imposition de 1% du chiffre d’affaires, à condition d’avoir un chiffre d’affaires inférieur à 100 000 € et au moins un salarié (l’ancien taux de 3% a été supprimé, et le seuil fortement abaissé). Au-delà, la société bascule au régime normal (16%).
Depuis 2026, l’impôt sur les dividendes est de 16% (contre 10% auparavant), avec exonération possible pour les distributions intra-groupe UE éligibles (≥ 10%, 1 an). L’impôt demeure exigible dans le pays de résidence des bénéficiaires.
La demande se fait auprès de l’administration fiscale (ANAF). Le taux standard de TVA est de 21% depuis le 1er août 2025 (11% réduit). L’enregistrement est obligatoire au-delà d’un seuil (environ 395 000 RON de chiffre d’affaires), et l’enregistrement intracommunautaire délivre un numéro de TVA pour le commerce européen.
Toute société doit tenir une comptabilité conforme et respecter l’e-facturation obligatoire (RO e-Factura) pour ses transactions. Les démarches se faisant en roumain, le recours à un comptable local est quasi indispensable pour rester en conformité.
Oui. Chaque société dépose ses comptes annuels, sa déclaration d’impôt (sur les bénéfices ou sur le chiffre d’affaires selon le régime) et ses déclarations de TVA. Le régime micro-entreprise implique des déclarations trimestrielles. Le respect des échéances est strictement contrôlé.
Oui. Le secteur bancaire roumain est moderne et digitalisé, mais les banques appliquent un KYC rigoureux, en particulier pour les non-résidents. Il faut justifier l’activité, l’origine des fonds et, souvent, une présence ou substance locale.
Les principales banques – Banca Transilvania, BCR, BRD, ING, Raiffeisen – accompagnent les sociétés au cas par cas, selon la substance et l’activité. En complément, des EMI et fintechs (comptes IBAN européens) sont souvent utilisés pour démarrer.
Oui. Wise Business et Revolut Business (cette dernière d’origine roumano-britannique) sont largement utilisés par les sociétés roumaines, notamment pour démarrer rapidement ou gérer les paiements multidevises (utile hors zone euro). Ce sont des solutions de paiement, utiles en complément — mais certaines relations (crédit, garanties) requièrent une vraie banque.
Les secteurs dynamiques incluent les technologies et le développement logiciel, les centres d’appels et le BPO, l’e-commerce, l’industrie manufacturière et l’automobile, la logistique et les services aux entreprises.
La main-d’œuvre est qualifiée, multilingue et compétitive, avec un excellent vivier IT. Repères :
Le coût total de la main-d’œuvre reste très attractif à l’échelle européenne.
La voie standard est la liquidation volontaire : décision des associés, nomination d’un liquidateur, règlement des dettes, comptes à jour, clôture fiscale et radiation à l’ONRC. Le processus prend généralement plusieurs mois.
Il reste attractif, mais nettement plus restreint depuis 2026 : le taux de 1% du chiffre d’affaires ne s’applique qu’aux sociétés réalisant moins de 100 000 € et employant au moins un salarié. Le taux de 3% a été supprimé. Pour un consultant seul ou au-delà du seuil, c’est le régime normal (16%) qui s’applique ; il convient donc de modéliser les deux options.
Une société roumaine peut exercer quasiment toute activité légale dans le cadre du marché unique européen. Certaines activités sont réglementées ou soumises à licence : finance, assurance, jeux, sécurité, alimentaire, santé, transport, etc. L’autorisation doit être obtenue avant de démarrer.
Oui. Une société peut acquérir ou louer des véhicules d’entreprise. L’usage professionnel ouvre droit à déduction (et récupération de TVA sous conditions), mais un usage privé entraîne une imposition spécifique.
Oui. Une société roumaine peut détenir de l’immobilier en Roumanie, bâti comme foncier (une société de droit roumain peut acquérir des terrains, y compris lorsqu’elle est détenue par des étrangers). C’est une structure courante pour l’investissement locatif et la détention patrimoniale.
Le marché roumain, notamment à Bucarest, Cluj et Timișoara, est dynamique, porté par la croissance et la demande locative, avec des prix encore compétitifs à l’échelle européenne. À anticiper toutefois : le risque de change (leu), des disparités fortes selon les régions et une fiscalité à évaluer avec un conseil spécialisé.
| LES POINTS CLES | |
| Forme(s) juridique(s) les plus courantes |
SRL : Societate cu Răspundere Limitată (équivalent SARL)
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| Nombre de propriétaire |
1
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| Confidentialité (degré d’anonymat) |
Faible (les registres sont publics)
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| Capital minimum à déposer |
1 €
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| Libération du capital à la création |
Obligatoire
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| Obligation comptable |
Comptabilité obligatoire
|
| Obtenir la résidence via sa société |
Non
|
| Obtention numéro TVA intracommunautaire |
Accessible
|
| Obtention numéro EORI |
Accessible
|
| IMPOSITION | |
| Impôts sur les sociétés (source extérieur) |
16%
|
| Impôts sur les sociétés (source intérieur) |
16%
|
| Impôts sur les dividendes |
10%
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| Impôts sur les plus-values |
16%
|
| Taux (normal) de TVA |
19%
|
| LE PAYS | |
| Membre de l’UE |
Oui
|
| Monnaie |
Euro (EUR)
|
| Symbole |
€
|
| Langue officielle |
Roumain
|
| Langue secondaire |
Hongrois, Romani
|
| Fuseau horaire |
GMT+2
|
| Population |
19,1 M
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| Religion majoritaire |
Orthodoxes
|
| Salaire mensuel NET moyen |
910 $
|