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Créez votre société en Roumanie

dans les règles et sans surprise

Création de sociétés | Compte bancaire | Suivi administratif et fiscal

Dernière mise à jour le 20/08/2026

Pourquoi créer une société en Roumanie ?

Fiscalité légère

Main-d’œuvre qualifiée à bas coût

Membre de l’Union européenne et de la zone euro

Coûts d’exploitation faibles

Bureaucratie, lenteurs administratives et barrière de la langue

Pour quelles activités ?

Société de services

Startups

Services en ligne

Holding

Tarifs création de société

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Création et gestion de sociétés

  • Constitution et immatriculation de sociétés en Roumanie (SRL, SA)
  • Immatriculation au Registre du commerce (ONRC) et obtention du code fiscal (CUI)
  • Domiciliation, adresse légale et bureau virtuel
  • Réception, gestion et transfert du courrier
  • Suivi administratif et fiscal des sociétés
  • Restructuration et modification de sociétés
  • Liquidation et dissolution de sociétés

Banque et conformité

  • Assistance à l’ouverture de comptes bancaires professionnels (banques roumaines et EMI)
  • Assistance aux procédures KYC / AML
  • Assistance en cas de blocage bancaire ou de contrôle de conformité
  • Déclaration des bénéficiaires effectifs (registre UBO de l’ONRC)

Fiscalité et obligations administratives

  • Obtention d’un numéro de TVA intracommunautaire
  • Enregistrement IOSS
  • Obtention d’un numéro EORI
  • Analyse d’éligibilité au régime micro-entreprise (1%) ou au régime normal (16%)
  • Externalisation de la comptabilité et e-facturation (RO e-Factura)
  • Préparation et dépôt des déclarations fiscales et des comptes annuels

Licences et réglementation

  • Obtention de licences et autorisations professionnelles
  • Accompagnement dans les démarches réglementaires

Juridique et propriété intellectuelle

  • Assistance juridique et rédaction de contrats (statuts, etc.)
  • Enregistrement de marques (OSIM / EUIPO)
  • Protection de la propriété intellectuelle

Investissement et développement

  • Accompagnement des investissements en Roumanie
  • Structuration de projets d’investissement
  • Accompagnement à l’implantation et au développement d’activités (IT, BPO, industrie)
  • Accompagnement et conseils pour des achats immobiliers en Roumanie

Expertise

Plus de 10 ans d’expérience en création de sociétés offshore et comptes bancaires.

Confidentialité

Equipe 100% francophone, avec un accompagnement discret.

Suivi personnalisé

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Prix

Pas de frais cachés. Un service sérieux, clair et compétitif.

Questions fréquentes

Contactez-nous pour une réponse personnalisée

Pourquoi créer une société en Roumanie ?

La Roumanie, membre de l’Union européenne, offre une fiscalité attractive (impôt sur les sociétés de 16%, régime micro-entreprise à 1% sous conditions), des coûts d’exploitation très bas et une main-d’œuvre qualifiée et multilingue, notamment en IT. Sa position géographique en fait une porte d’entrée vers l’Europe de l’Est, les Balkans et la Turquie.

Quels sont les avantages et inconvénients ?

Avantages :

  • Impôt sur les sociétés de 16%, régime micro-entreprise à 1% (petites structures).
  • Coûts d’exploitation et salaires parmi les plus bas de l’UE.
  • Main-d’œuvre qualifiée, multilingue, fort vivier IT.
  • Marché unique européen, TVA intracommunautaire.
  • Position géographique stratégique (Est, Balkans, Turquie).

Inconvénients :

  • Régime micro-entreprise fortement resserré depuis 2026 (seuil abaissé, 1 salarié requis).
  • Impôt sur les dividendes relevé à 16% en 2026.
  • Administration bureaucratique, e-facturation obligatoire, démarches en roumain.
  • Monnaie nationale (leu) : risque de change hors zone euro.

Un non-résident peut-il créer une société ?

Oui. Un non-résident, personne physique ou morale, peut détenir 100% des parts d’une SRL roumaine sans restriction de nationalité (UE ou hors UE). C’est un point fort pour les entrepreneurs étrangers.

Faut-il résider en Roumanie pour y créer une entreprise ?

Non. Aucune résidence n’est requise pour être associé ou gérant. Vous devez disposer d’une adresse légale (siège social) en Roumanie — que nous fournissons. Une substance réelle est recommandée pour sécuriser le montage et l’accès bancaire.

Quelle forme juridique choisir ?

La SRL (société à responsabilité limitée) est la forme retenue dans la quasi-totalité des cas : responsabilité limitée, souplesse, capital réduit. La SA (société par actions) vise les projets plus importants ou les levées de fonds.

Quel est le capital minimum ?

Depuis 2026 :

  • SRL : minimum de 500 RON (environ 100 €) à la création.
  • Au-delà de 400 000 RON de chiffre d’affaires, le capital doit être porté à 5 000 RON au moins.

Combien de temps faut-il pour créer une entreprise ?

L’immatriculation au Registre du commerce (ONRC) prend généralement quelques jours à 1-2 semaines une fois le dossier complet (statuts, dépôt de capital, justificatifs). L’ouverture du compte bancaire allonge le calendrier.

Peut-on créer la société entièrement à distance ?

Oui, en grande partie, via une procuration confiée à un mandataire local, avec des documents traduits et apostillés/légalisés. Certaines étapes (dépôt de capital, ouverture de compte) peuvent nécessiter des justificatifs approfondis, voire une présence ponctuelle selon la banque.

Une société doit-elle obligatoirement avoir une adresse en Roumanie ?

Oui, une adresse légale (siège social) en Roumanie est obligatoire. Elle sert d’adresse officielle pour l’administration, l’ONRC et le courrier. Une prestation de domiciliation couvre cette exigence ; une adresse effective renforce la substance.

Un étranger peut-il être dirigeant d’une société roumaine ?

Oui. Le gérant (administrator) peut être de toute nationalité et résider à l’étranger. Aucune obligation de dirigeant local ; un identifiant fiscal roumain lui sera attribué pour les formalités.

Une société roumaine peut-elle avoir un associé unique ?

Oui, une SRL à associé unique peut être créée et détenue par une seule personne, qui peut également être le gérant. (Une même personne ne peut être associé unique que d’une seule SRL.)

Comment fonctionne l’impôt sur les sociétés ?

Le taux standard d’impôt sur les bénéfices est de 16%. Le régime micro-entreprise, réformé en 2026, permet une imposition de 1% du chiffre d’affaires, à condition d’avoir un chiffre d’affaires inférieur à 100 000 € et au moins un salarié (l’ancien taux de 3% a été supprimé, et le seuil fortement abaissé). Au-delà, la société bascule au régime normal (16%).

Depuis 2026, l’impôt sur les dividendes est de 16% (contre 10% auparavant), avec exonération possible pour les distributions intra-groupe UE éligibles (≥ 10%, 1 an). L’impôt demeure exigible dans le pays de résidence des bénéficiaires.

Comment obtenir un numéro de TVA ?

La demande se fait auprès de l’administration fiscale (ANAF). Le taux standard de TVA est de 21% depuis le 1er août 2025 (11% réduit). L’enregistrement est obligatoire au-delà d’un seuil (environ 395 000 RON de chiffre d’affaires), et l’enregistrement intracommunautaire délivre un numéro de TVA pour le commerce européen.

Quelles sont les obligations comptables ?

Toute société doit tenir une comptabilité conforme et respecter l’e-facturation obligatoire (RO e-Factura) pour ses transactions. Les démarches se faisant en roumain, le recours à un comptable local est quasi indispensable pour rester en conformité.

Une société roumaine doit-elle déposer des déclarations annuelles ?

Oui. Chaque société dépose ses comptes annuels, sa déclaration d’impôt (sur les bénéfices ou sur le chiffre d’affaires selon le régime) et ses déclarations de TVA. Le régime micro-entreprise implique des déclarations trimestrielles. Le respect des échéances est strictement contrôlé.

Peut-on ouvrir un compte bancaire professionnel ?

Oui. Le secteur bancaire roumain est moderne et digitalisé, mais les banques appliquent un KYC rigoureux, en particulier pour les non-résidents. Il faut justifier l’activité, l’origine des fonds et, souvent, une présence ou substance locale.

Quelles banques acceptent les sociétés roumaines détenues par des non-résidents ?

Les principales banques – Banca Transilvania, BCR, BRD, ING, Raiffeisen – accompagnent les sociétés au cas par cas, selon la substance et l’activité. En complément, des EMI et fintechs (comptes IBAN européens) sont souvent utilisés pour démarrer.

Peut-on utiliser Wise ou Revolut ?

Oui. Wise Business et Revolut Business (cette dernière d’origine roumano-britannique) sont largement utilisés par les sociétés roumaines, notamment pour démarrer rapidement ou gérer les paiements multidevises (utile hors zone euro). Ce sont des solutions de paiement, utiles en complément — mais certaines relations (crédit, garanties) requièrent une vraie banque.

Quels sont les principaux secteurs qui prospèrent ?

Les secteurs dynamiques incluent les technologies et le développement logiciel, les centres d’appels et le BPO, l’e-commerce, l’industrie manufacturière et l’automobile, la logistique et les services aux entreprises.

Est-il facile de recruter ? Et quel est le coût moyen de la main-d’œuvre ?

La main-d’œuvre est qualifiée, multilingue et compétitive, avec un excellent vivier IT. Repères :

  • Salaire moyen : parmi les plus bas de l’UE (environ 700 € brut/mois selon les secteurs).
  • Bon niveau d’anglais, d’allemand et de français dans les grandes villes.
  • Charges sociales à anticiper (part employeur + salarié, environ 35% du brut au total).

Le coût total de la main-d’œuvre reste très attractif à l’échelle européenne.

Comment fermer ou liquider la société ?

La voie standard est la liquidation volontaire : décision des associés, nomination d’un liquidateur, règlement des dettes, comptes à jour, clôture fiscale et radiation à l’ONRC. Le processus prend généralement plusieurs mois.

Le régime micro-entreprise est-il toujours intéressant en Roumanie ?

Il reste attractif, mais nettement plus restreint depuis 2026 : le taux de 1% du chiffre d’affaires ne s’applique qu’aux sociétés réalisant moins de 100 000 € et employant au moins un salarié. Le taux de 3% a été supprimé. Pour un consultant seul ou au-delà du seuil, c’est le régime normal (16%) qui s’applique ; il convient donc de modéliser les deux options.

Quelles activités puis-je exercer ? Y a-t-il des restrictions ?

Une société roumaine peut exercer quasiment toute activité légale dans le cadre du marché unique européen. Certaines activités sont réglementées ou soumises à licence : finance, assurance, jeux, sécurité, alimentaire, santé, transport, etc. L’autorisation doit être obtenue avant de démarrer.

Puis-je acheter des véhicules avec ma société ?

Oui. Une société peut acquérir ou louer des véhicules d’entreprise. L’usage professionnel ouvre droit à déduction (et récupération de TVA sous conditions), mais un usage privé entraîne une imposition spécifique.

Puis-je acheter de l’immobilier avec ma société ?

Oui. Une société roumaine peut détenir de l’immobilier en Roumanie, bâti comme foncier (une société de droit roumain peut acquérir des terrains, y compris lorsqu’elle est détenue par des étrangers). C’est une structure courante pour l’investissement locatif et la détention patrimoniale.

L’investissement immobilier est-il intéressant ?

Le marché roumain, notamment à Bucarest, Cluj et Timișoara, est dynamique, porté par la croissance et la demande locative, avec des prix encore compétitifs à l’échelle européenne. À anticiper toutefois : le risque de change (leu), des disparités fortes selon les régions et une fiscalité à évaluer avec un conseil spécialisé.

Un tremplin économique à moindre coût… sous conditions

La Roumanie, entrée dans l’UE en 2007, offre un environnement juridique stable, une main-d’œuvre qualifiée et un coût de la vie bas. Elle séduit à la fois les start-ups, les entreprises de services et les holdings à la recherche d’un emplacement « low tax » au sein de l’Europe. (L’adoption de l’euro est un objectif de moyen terme, sans date arrêtée à ce jour.)

La fiscalité est attractive, avec un impôt sur les sociétés de 16%. Sous le régime micro-entreprise, réformé au 1er janvier 2026, l’imposition est de 1% du chiffre d’affaires, à condition d’avoir au moins un salarié et un chiffre d’affaires inférieur à 100 000 € (l’ancien seuil de 500 000 €, puis 250 000 €, a été fortement abaissé, et le taux de 3% supprimé). Au-delà de ce seuil, la société bascule au régime normal (16% sur les bénéfices). L’impôt sur les dividendes est de 16% depuis 2026 (contre 8% auparavant), avec exonération si la participation dépasse 10% pendant au moins un an (directive mère-fille).

Les coûts d’exploitation sont très réduits. Les salaires moyens sont parmi les plus bas de l’UE (environ 700 € brut/mois). Les charges sociales représentent approximativement 35% du brut (employeur + salarié). Les loyers, services et honoraires de cabinet sont très compétitifs, idéals pour externaliser l’IT, le support client, le BPO…

La position géographique favorise les liens entre Europe de l’Ouest, Balkans et Turquie. La main-d’œuvre est qualifiée et multilingue, avec une abondance de profils en IT, ingénierie, comptabilité et centres d’appels. Le niveau d’anglais est bon, tout comme l’allemand et le français dans les grandes villes (Bucarest, Cluj, Timișoara).

Néanmoins, la réussite exige un bon accompagnement local pour surmonter les défis administratifs. Le pays reste bureaucratique, avec des lenteurs et des démarches encore souvent sur support papier (agréments, licences, attestations). Les traductions assermentées et apostilles sont fréquemment requises. À noter également : depuis 2026, la création d’une SRL suppose un capital social minimal (500 RON, porté à 5 000 RON au-delà d’un certain chiffre d’affaires).

En conclusion, la Roumanie présente un package attractif pour les entrepreneurs cherchant à optimiser leurs coûts et accéder au marché européen. Sa main-d’œuvre bon marché et qualifiée et son régime micro-entreprise à 1% constituent de véritables atouts, désormais réservés aux petites structures (moins de 100 000 €). Cependant, la complexité administrative, les risques de contrôle fiscal et les exigences de substance locale imposent un accompagnement professionnel (comptable, avocat, agent) pour tirer pleinement parti de ces avantages tout en maîtrisant les risques.

LES POINTS CLES
Forme(s) juridique(s) les plus courantes
SRL : Societate cu Răspundere Limitată (équivalent SARL)
Nombre de propriétaire
1
Confidentialité (degré d’anonymat)
Faible (les registres sont publics)
Capital minimum à déposer
1 €
Libération du capital à la création
Obligatoire
Obligation comptable
Comptabilité obligatoire
Obtenir la résidence via sa société
Non
Obtention numéro TVA intracommunautaire
Accessible
Obtention numéro EORI
Accessible
IMPOSITION
Impôts sur les sociétés (source extérieur)
16%
Impôts sur les sociétés (source intérieur)
16%
Impôts sur les dividendes
10%
Impôts sur les plus-values
16%
Taux (normal) de TVA
19%
LE PAYS
Membre de l’UE
Oui
Monnaie
Euro (EUR)
Symbole
Langue officielle
Roumain
Langue secondaire
Hongrois, Romani
Fuseau horaire
GMT+2
Population
19,1 M
Religion majoritaire
Orthodoxes
Salaire mensuel NET moyen
910 $