Créez votre société à Dubaï
dans les règles et sans surprise
Création de sociétés | Compte bancaire | Suivi administratif et fiscal
Dernière mise à jour le 20/08/2026
Dernière mise à jour le 20/08/2026
Pour les entrepreneurs qui ont besoin du minimum pour se lancer.
Pour les entrepreneurs qui veulent une société et un compte bancaire professionnel.
Tout ce qu’il vous faut pour créer votre société et rester en conformité avec la réglementation.
Dubaï combine une fiscalité légère, un environnement pro-business et un accès stratégique au Moyen-Orient, à l’Asie et à l’Afrique : 0% d’impôt sur le revenu des personnes physiques, propriété étrangère à 100% en zone franche, et un taux d’impôt sur les sociétés de 0% à 9%. S’ajoutent une infrastructure de premier plan, la possibilité d’obtenir un visa de résidence et une TVA limitée à 5%.
Avantages :
Inconvénients :
Oui. En zone franche, un non-résident peut détenir 100% des parts de sa société, sans sponsor local ni restriction de nationalité. C’est l’un des points forts de Dubaï pour les entrepreneurs étrangers.
Non. La résidence n’est pas obligatoire pour créer la société. La création ouvre toutefois droit à un visa de résidence (investisseur ou salarié) pour vous et votre famille, si vous le souhaitez. Une adresse/bureau en zone franche est en revanche requise.
La société de zone franche (FZE/FZ-LLC), avec propriété étrangère à 100%, est la forme la plus courante pour une activité internationale. La société « mainland » (LLC) permet de commercer directement sur le marché local des Émirats, et la société offshore convient à la détention d’actifs, sans activité aux EAU.
En pratique :
La constitution et l’obtention de la licence prennent généralement quelques jours à 2-3 semaines selon la zone franche et l’activité. L’obtention du visa (avec biométrie et examen médical) et l’ouverture du compte bancaire (1 à 3 mois) allongent le calendrier global.
La constitution de la société et l’obtention de la licence peuvent souvent se faire à distance. En revanche, l’obtention du visa de résidence exige un déplacement (biométrie, visite médicale), et de nombreuses banques demandent un entretien en personne pour l’ouverture du compte.
Oui. Toute société doit disposer d’une adresse/bureau aux Émirats (flexi-desk partagé ou bureau dédié selon la zone franche et le nombre de visas souhaités). Cette présence contribue aussi à la substance économique exigée pour le taux de 0%. Nos prestations couvrent cette exigence.
Oui. Le dirigeant (manager/director) peut être de toute nationalité et résider à l’étranger. En zone franche, aucun sponsor ni dirigeant local n’est requis.
Oui, une société de zone franche peut être créée et détenue par un associé unique (FZE), qui peut également être l’unique dirigeant.
Depuis 2023, les EAU appliquent un impôt fédéral sur les sociétés de 9%, dû au-delà de 375 000 AED de bénéfice net (environ 95 000 €). En zone franche, un taux de 0% reste possible, mais pas automatiquement : il faut être un « Qualifying Free Zone Person » et ne réaliser que des revenus qualifiants, avec une substance réelle. Tout revenu non qualifiant est taxé à 9%.
Il n’y a pas d’impôt sur le revenu des personnes physiques. Un impôt minimum de 15% (Pilier 2 de l’OCDE) vise par ailleurs les grands groupes (chiffre d’affaires supérieur à 750 millions d’euros).
Oui, une TVA de 5% s’applique (l’un des taux les plus bas au monde). L’enregistrement est obligatoire au-delà de 375 000 AED de chiffre d’affaires taxable annuel, et possible volontairement dès 187 500 AED. Certaines opérations (exportations, services internationaux) peuvent être détaxées.
Toute société doit désormais tenir une comptabilité, s’enregistrer à l’impôt sur les sociétés auprès de la FTA (Federal Tax Authority) et, dans de nombreux cas, faire réaliser un audit annuel — y compris lorsqu’elle bénéficie du taux de 0%.
Oui. Chaque société doit renouveler sa licence chaque année et déposer sa déclaration d’impôt sur les sociétés auprès de la FTA (dans les 9 mois suivant la clôture de l’exercice), ainsi que ses déclarations de TVA le cas échéant. Le respect des délais est contrôlé, avec des pénalités en cas de manquement.
Oui, mais la procédure est rigoureuse et souvent longue (1 à 3 mois). Les banques exigent un dossier solide : substance, justificatifs d’activité, origine des fonds. Un refus est possible pour les activités jugées à risque (crypto, trading, contenu adulte, etc.).
Les principales banques – Emirates NBD, Mashreq, ADCB, RAKBANK, WIO – acceptent ces sociétés au cas par cas, selon la substance et l’activité. En complément, des solutions fintech (Wio, Wise ou processeurs de paiement) sont utilisées pour démarrer ou gérer les paiements multidevises.
Oui. Des solutions comme Wio, Wise Business ou divers processeurs de paiement sont utilisées par les sociétés des EAU, notamment pour démarrer rapidement ou gérer des paiements multidevises. Ce sont des solutions de paiement, utiles en complément — mais certaines relations (crédit, financement) requièrent une vraie banque.
Les secteurs dynamiques incluent le commerce international et le négoce, l’e-commerce et le dropshipping, le conseil et les services professionnels, la finance, la tech et les crypto-actifs, ainsi que le tourisme, l’immobilier et la logistique.
Le marché du travail est très international (main-d’œuvre majoritairement expatriée). Repères :
L’embauche implique visas, assurance santé et obligations de fin de service à anticiper.
La fermeture suppose une liquidation en règle : annulation des visas rattachés, clôture des comptes, obtention des attestations (banque, autorités), puis annulation de la licence auprès de la zone franche ou de l’autorité compétente. Un accompagnement est recommandé pour éviter les pénalités.
Oui, une société de zone franche ou offshore est fréquemment utilisée comme holding pour détenir des participations, de l’immobilier ou de la propriété intellectuelle. Sous réserve du respect des conditions de substance et de revenus qualifiants, elle peut bénéficier du taux de 0% sur les revenus concernés.
L’activité doit correspondre à la licence obtenue (commerciale, services, industrielle…) et à la zone franche choisie. Certaines activités sont réglementées ou soumises à agrément : finance, assurance, santé, sécurité, crypto-actifs, etc. Il faut obtenir l’autorisation correspondante avant de démarrer.
Oui. Une société peut acquérir ou louer des véhicules d’entreprise. L’usage professionnel est déductible ; les règles précises (usage privé, TVA) sont à cadrer avec le comptable.
Oui. Une société peut détenir de l’immobilier à Dubaï, dans les zones « freehold » ouvertes à la propriété étrangère. C’est une structure courante pour l’investissement locatif et la détention patrimoniale. Les frais et la structuration (type de société, zone) sont à cadrer avec un conseil.
Le marché de Dubaï est dynamique et liquide, avec des rendements locatifs souvent attractifs et aucun impôt foncier annuel ni impôt sur les plus-values. À anticiper toutefois : des frais d’enregistrement (Dubai Land Department, environ 4%), des charges de copropriété parfois élevées, et une volatilité des prix selon les quartiers et les cycles — autant de points à évaluer avec un conseil spécialisé.
| LES POINTS CLES | |
| Forme(s) juridique(s) les plus courantes |
Free-zone (société résidente, peut embaucher des salariés sur place), Offshore (non résidente et difficulté à ouvrir un compte bancaire)
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| Nombre de propriétaire |
1 minimum
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| Confidentialité (degré d’anonymat) |
Forte (registres non publics)
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| Capital minimum à déposer |
1 USD minimum
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| Libération du capital à la création |
Obligatoire
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| Obligation comptable |
Comptabilité obligatoire
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| Obtenir la résidence via sa société |
Possible
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| Obtention numéro TVA intracommunautaire |
Possible via un représentant fiscal ou une filiale en UE
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| Obtention numéro EORI |
Possible via un représentant en douane (RDE) ou une filiale en UE
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| IMPOSITION | |
| Impôts sur les sociétés (source extérieur) |
0 à 9%
|
| Impôts sur les sociétés (source intérieur) |
Marché restreint
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| Impôts sur les dividendes |
0%
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| Impôts sur les plus-values |
0%
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| Taux (normal) de TVA |
5%
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| LE PAYS | |
| Membre de l’UE |
Non
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| Monnaie |
Dirhams des Émirats Arabes Unis (AED)
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| Symbole |
AED
|
| Langue officielle |
Arabe
|
| Langue secondaire |
Anglais
|
| Fuseau horaire |
GMT+4
|
| Population |
3,6 M
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| Religion majoritaire |
Islam
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| Salaire mensuel NET moyen |
3541 $ (à Dubaï)
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SKYLAT SIA (et sa marque Capitaleo) est une société de gestion et de conseil B2B strictement privée et indépendante. Nous ne sommes pas un organisme gouvernemental, une administration publique, un registre officiel ou un service public. Nous ne délivrons aucun document officiel. Nos services consistent en un conseil stratégique et un accompagnement administratif privé, soumis à des honoraires professionnels. Vous pouvez effectuer vous-même ces démarches, directement et sans honoraires d’intermédiaire, auprès du Department of Economy and Tourism de Dubaï, via la plateforme officielle Invest in Dubai (invest.dubai.ae), moyennant les seuls frais officiels. Pour une société en zone franche, la démarche s’effectue auprès de l’autorité de la zone franche concernée. Nos honoraires rémunèrent uniquement le conseil et l’accompagnement.