Créez votre société au Panama
dans les règles et sans surprise
Création de sociétés | Compte bancaire | Suivi administratif et fiscal
Dernière mise à jour le 20/08/2026
Dernière mise à jour le 20/08/2026
Pour les entrepreneurs qui ont besoin du minimum pour se lancer.
Pour les entrepreneurs qui veulent une société et un compte bancaire professionnel.
Tout ce qu’il vous faut pour créer votre société et rester en conformité avec la réglementation.
Le Panama, « hub des Amériques », combine une fiscalité territoriale (les revenus de source étrangère sont exonérés), une économie dollarisée et un centre bancaire et logistique de premier plan (canal de Panama). S’y ajoutent une constitution rapide, des structures réputées (Sociedad Anónima, fondation d’intérêt privé) et des programmes de résidence attractifs.
Avantages :
Inconvénients :
Oui. Un non-résident, personne physique ou morale, peut détenir 100% des parts d’une société panaméenne sans aucune restriction de nationalité. C’est l’un des points forts de la juridiction pour les entrepreneurs et investisseurs internationaux.
Non. Aucune résidence n’est requise pour être associé ou dirigeant. Une société doit disposer d’un agent résident (obligatoirement un avocat panaméen) et d’une adresse enregistrée au Panama — des prestations que nous fournissons. Aucune activité locale n’est exigée.
La Sociedad Anónima (SA) est la forme historique et la plus utilisée pour les activités internationales et la détention d’actifs. La SRL (société à responsabilité limitée) est également disponible. Pour la structuration patrimoniale, la fondation d’intérêt privé (Private Interest Foundation) est un outil panaméen très réputé.
En pratique :
La constitution d’une Sociedad Anónima est rapide, souvent en 3 à 7 jours ouvrés une fois le dossier et les vérifications KYC complets. L’ouverture du compte bancaire constitue l’étape la plus longue et la plus incertaine.
Oui. La constitution se fait 100% à distance, via l’agent résident (avocat), sans déplacement. Seule l’ouverture du compte bancaire peut nécessiter des justificatifs approfondis, voire un entretien selon l’établissement.
Oui, toute société doit disposer d’un agent résident et d’une adresse enregistrée au Panama. L’agent (avocat) reçoit les documents officiels et conserve les registres. La société n’a pas besoin de bureaux propres : notre prestation couvre cette exigence.
Oui. Les dirigeants (directors) et fondés de pouvoir peuvent être de toute nationalité et résider à l’étranger. Une Sociedad Anónima requiert traditionnellement au moins trois directeurs (des services de nominees sont disponibles). Aucune obligation de dirigeant local pour l’exploitation internationale.
Oui, une Sociedad Anónima peut être détenue par un actionnaire unique. À noter : la structure requiert plusieurs directeurs (fonctions distinctes de l’actionnariat), généralement couverts par des nominees.
Le Panama applique une fiscalité territoriale : seuls les revenus de source panaméenne sont imposés, tandis que les revenus de source étrangère sont exonérés. Une société opérant hors du Panama ne supporte donc pas d’impôt local sur ces revenus (une taxe annuelle fixe, la tasa única, reste due).
Depuis la Loi 526 (2026), les entités de groupes multinationaux percevant des revenus passifs étrangers doivent démontrer une substance réelle au Panama, sous peine d’un impôt de 15%. La neutralité fiscale locale ne dispense jamais d’imposer les revenus dans le pays de résidence des bénéficiaires.
Le Panama applique une taxe sur les biens et services (ITBMS) de 7% sur les opérations réalisées localement. Une société opérant uniquement à l’international, sans activité au Panama, n’y est en principe pas assujettie. Les points précis dépendent de la nature de l’activité et sont à valider avec votre conseil.
Toute société doit désormais tenir une comptabilité et conserver ses registres comptables (auprès de l’agent résident, au Panama). Ces obligations, renforcées par les réformes récentes de transparence, doivent être respectées pour maintenir la société en règle et éviter des sanctions.
Une société doit s’acquitter chaque année de la taxe annuelle (tasa única), tenir ses registres comptables à jour, déclarer ses bénéficiaires effectifs au registre RUB et se conformer à ses obligations de substance le cas échéant. Le respect de ces échéances conditionne le maintien en règle de la société.
Oui, le Panama dispose d’un centre bancaire international développé, mais l’ouverture est exigeante et lente, avec un KYC rigoureux (accentué par la présence sur la liste noire de l’UE). Il faut un dossier solide (activité, origine des fonds, substance). Les fintechs sont souvent utilisées en complément.
Les banques panaméennes (Banco General, Banistmo, Multibank, Global Bank, etc.) accompagnent les sociétés au cas par cas, selon la substance et l’activité. En complément, des établissements de paiement spécialisés (fintechs multidevises) sont fréquemment utilisés pour les paiements internationaux.
Oui. Des établissements de paiement et fintechs multidevises sont fréquemment utilisés par les sociétés panaméennes pour encaisser et payer à l’international, en complément d’un compte bancaire. Ce sont des solutions de paiement, utiles au démarrage — mais elles ne remplacent pas toujours une vraie banque (crédit, garanties).
Le Panama est un pôle du commerce international et de la logistique (canal, zone franche de Colón), des services financiers et de la banque, du registre maritime (premier pavillon mondial), ainsi que des holdings, de la gestion patrimoniale (fondations) et de l’immobilier.
Beaucoup de sociétés internationales n’ont aucun salarié local. En cas d’embauche sur place (structure avec substance) :
Recruter localement implique des obligations de paie et de sécurité sociale à anticiper.
La voie standard est la dissolution volontaire : décision des actionnaires, règlement des obligations, clôture des registres et radiation au Registre public via l’agent résident. Un accompagnement est recommandé pour éviter les pénalités et l’accumulation de la taxe annuelle.
Oui. La Sociedad Anónima est très utilisée comme holding pour détenir des participations, de l’immobilier ou de la propriété intellectuelle. Le Panama est aussi réputé pour la fondation d’intérêt privé, un véhicule patrimonial souple (transmission, protection d’actifs, gestion de fortune). Le régime territorial en fait des outils de détention appréciés, sous réserve de substance et de transparence fiscale.
Une société panaméenne peut exercer quasiment toute activité légale à l’international. Les services financiers, la banque, l’assurance et la gestion de fonds sont soumis à agrément (Superintendance des banques, du marché des valeurs). Certaines activités locales (« commerce de détail ») sont par ailleurs réservées aux nationaux. Les licences requises doivent être obtenues avant de démarrer.
Oui. Une société peut acquérir ou louer des véhicules dans le cadre de son activité. Le traitement (déductibilité, usage privé) dépend du lieu réel d’exploitation et de la fiscalité applicable : les règles sont à cadrer avec le comptable.
Oui. Une société panaméenne peut détenir de l’immobilier, au Panama comme à l’étranger, et le Panama est très ouvert à l’acquisition par des étrangers (mêmes droits que les nationaux, hors zones proches des frontières). La détention via société ou fondation est une pratique courante ; la fiscalité (impôt foncier, plus-values locales) est à anticiper avec un conseil.
Le marché panaméen (Panama City, plages du Pacifique, Boquete) attire de nombreux investisseurs et retraités étrangers, portés par l’économie dollarisée, un accès ouvert à la propriété et des programmes de résidence attractifs. À anticiper toutefois : des zones d’offre abondante (vigilance sur la revente et le rendement), des restrictions près des frontières et une fiscalité locale (impôt foncier, plus-values) à évaluer avec un conseil spécialisé.
| LES POINTS CLES | |
| Forme(s) juridique(s) les plus courantes |
SRL : Sociedad de Responsabilidad Limitada, LLC : Limited Liability Company (équivalent SARL)
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| Nombre de propriétaire |
1
|
| Confidentialité (degré d’anonymat) |
Forte (registres non publics)
|
| Capital minimum à déposer |
1 USD
|
| Libération du capital à la création |
Aucune obligation
|
| Obligation comptable |
Non
|
| Obtenir la résidence via sa société |
Non
|
| Obtention numéro TVA intracommunautaire |
Possible via un représentant fiscal ou une filiale en UE
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| Obtention numéro EORI |
Possible via un représentant en douane (RDE) ou une filiale en UE
|
| IMPOSITION | |
| Impôts sur les sociétés (source extérieur) |
0%
|
| Impôts sur les sociétés (source intérieur) |
25%
|
| Impôts sur les dividendes |
0%
|
| Impôts sur les plus-values |
0%
|
| Taux (normal) de TVA |
7%
|
| LE PAYS | |
| Membre de l’UE |
Non
|
| Monnaie |
Balboas panaméens (PAB)
|
| Symbole |
B
|
| Langue officielle |
Espagnol
|
| Langue secondaire |
Anglais
|
| Fuseau horaire |
GMT-5
|
| Population |
4,5 M
|
| Religion majoritaire |
Christianisme
|
| Salaire mensuel NET moyen |
598 $
|
SKYLAT SIA (et sa marque Capitaleo) est une société de gestion et de conseil B2B strictement privée et indépendante. Nous ne sommes pas un organisme gouvernemental, une administration publique, un registre officiel ou un service public. Nous ne délivrons aucun document officiel. Nos services consistent en un conseil stratégique et un accompagnement administratif privé, soumis à des honoraires professionnels. Ces démarches s’effectuent auprès du Registro Público de Panamá (www.registro-publico.gob.pa), avec le concours d’un avocat panaméen agissant comme agent résident, obligatoire pour toute société, comme l’exige la réglementation locale, moyennant les seuls frais officiels et sans recourir à nos services. Nos honoraires rémunèrent uniquement le conseil et l’accompagnement.