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Créez votre société au Panama

dans les règles et sans surprise

Création de sociétés | Compte bancaire | Suivi administratif et fiscal

Dernière mise à jour le 20/08/2026

Pourquoi créer une société au Panama ?

Fiscalité très avantageuse (sous conditions)

Adapté aux activités internationales

Confidentialité renforcée

Société 100% gérable à distance

Réputation entachée par les scandales internationaux, accès bancaire difficile

Pour quelles activités ?

Prestations de service

E-commerce

Services en ligne

Consulting

Tarifs création de société

Conseils personnalisés et accompagnement inclus !

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Toutes nos offres incluent conseil, accompagnement et suivi personnalisé.

Création et gestion de sociétés

  • Constitution et immatriculation de sociétés au Panama (Sociedad Anónima ou SRL)
  • Service de Registered Agent (agent résident, obligatoirement avocat) et adresse enregistrée
  • Mise à disposition de nominee director (le cas échéant)
  • Réception, gestion et transfert du courrier
  • Suivi administratif et fiscal des sociétés
  • Restructuration et modification de sociétés
  • Restauration de sociétés radiées (reinstatement)
  • Liquidation et dissolution de sociétés

Banque et conformité

  • Assistance à l’ouverture de comptes bancaires professionnels (place bancaire panaméenne et fintechs)
  • Assistance aux procédures KYC / AML
  • Assistance en cas de blocage bancaire ou de contrôle de conformité
  • Déclaration au registre des bénéficiaires effectifs (RUB)

Fiscalité et obligations administratives

  • Immatriculation au Registre public et obtention du numéro fiscal (RUC)
  • Analyse du régime territorial et des exigences de substance économique (Loi 526)
  • Tenue de la comptabilité et conservation des registres comptables
  • Externalisation de la comptabilité (bookkeeping)
  • Paiement de la taxe annuelle (tasa única) et dépôt des déclarations obligatoires

Licences et réglementation

  • Obtention de licences et autorisations professionnelles (services financiers, fonds, assurance)
  • Structuration de fondations d’intérêt privé (Private Interest Foundation)
  • Accompagnement dans les démarches réglementaires

Juridique et propriété intellectuelle

  • Assistance juridique et rédaction de contrats (pacto social, statuts, etc.)
  • Enregistrement de marques
  • Protection de la propriété intellectuelle

Investissement et développement

  • Structuration de holdings et de fondations patrimoniales
  • Structuration de projets d’investissement
  • Accompagnement à la détention d’actifs et de propriété intellectuelle
  • Accompagnement et conseils patrimoniaux (dont programmes de résidence)

Expertise

Plus de 10 ans d’expérience en création de sociétés offshore et comptes bancaires.

Confidentialité

Equipe 100% francophone, avec un accompagnement discret.

Suivi personnalisé

Vous bénéficiez d'un conseiller dédié, qui vous suit du début à la fin, et même après la création.

Prix

Pas de frais cachés. Un service sérieux, clair et compétitif.

Questions fréquentes

Contactez-nous pour une réponse personnalisée

Pourquoi créer une société au Panama ?

Le Panama, « hub des Amériques », combine une fiscalité territoriale (les revenus de source étrangère sont exonérés), une économie dollarisée et un centre bancaire et logistique de premier plan (canal de Panama). S’y ajoutent une constitution rapide, des structures réputées (Sociedad Anónima, fondation d’intérêt privé) et des programmes de résidence attractifs.

Quels sont les avantages et inconvénients ?

Avantages :

  • Régime territorial : revenus de source étrangère exonérés.
  • Économie dollarisée (dollar US), stabilité monétaire.
  • Centre bancaire, logistique et commercial majeur (canal, zone franche de Colón).
  • Structures réputées (Sociedad Anónima, fondation d’intérêt privé), programmes de résidence.
  • Sorti de la liste grise de la FATF (2023) et de la liste anti-blanchiment de l’UE (2025).

Inconvénients :

  • Le Panama figure toujours sur la liste noire fiscale de l’UE en 2026.
  • Ouverture de compte bancaire exigeante et lente.
  • Substance renforcée pour les groupes multinationaux (Loi 526, sinon 15%).
  • Échange automatique d’informations (CRS) : pas d’anonymat vis-à-vis du fisc.

Un non-résident peut-il créer une société ?

Oui. Un non-résident, personne physique ou morale, peut détenir 100% des parts d’une société panaméenne sans aucune restriction de nationalité. C’est l’un des points forts de la juridiction pour les entrepreneurs et investisseurs internationaux.

Faut-il résider au Panama pour y créer une entreprise ?

Non. Aucune résidence n’est requise pour être associé ou dirigeant. Une société doit disposer d’un agent résident (obligatoirement un avocat panaméen) et d’une adresse enregistrée au Panama — des prestations que nous fournissons. Aucune activité locale n’est exigée.

Quelle forme juridique choisir ?

La Sociedad Anónima (SA) est la forme historique et la plus utilisée pour les activités internationales et la détention d’actifs. La SRL (société à responsabilité limitée) est également disponible. Pour la structuration patrimoniale, la fondation d’intérêt privé (Private Interest Foundation) est un outil panaméen très réputé.

Quel est le capital minimum ?

En pratique :

  • Aucun capital minimum à libérer pour une Sociedad Anónima.
  • Le capital autorisé usuel est de 10 000 $ (nominal, sans obligation de versement).

Combien de temps faut-il pour créer une société ?

La constitution d’une Sociedad Anónima est rapide, souvent en 3 à 7 jours ouvrés une fois le dossier et les vérifications KYC complets. L’ouverture du compte bancaire constitue l’étape la plus longue et la plus incertaine.

Peut-on créer une société entièrement à distance ?

Oui. La constitution se fait 100% à distance, via l’agent résident (avocat), sans déplacement. Seule l’ouverture du compte bancaire peut nécessiter des justificatifs approfondis, voire un entretien selon l’établissement.

Une société doit-elle obligatoirement avoir une adresse au Panama ?

Oui, toute société doit disposer d’un agent résident et d’une adresse enregistrée au Panama. L’agent (avocat) reçoit les documents officiels et conserve les registres. La société n’a pas besoin de bureaux propres : notre prestation couvre cette exigence.

Un étranger peut-il être dirigeant d’une société panaméenne ?

Oui. Les dirigeants (directors) et fondés de pouvoir peuvent être de toute nationalité et résider à l’étranger. Une Sociedad Anónima requiert traditionnellement au moins trois directeurs (des services de nominees sont disponibles). Aucune obligation de dirigeant local pour l’exploitation internationale.

Une société peut-elle avoir un associé unique ?

Oui, une Sociedad Anónima peut être détenue par un actionnaire unique. À noter : la structure requiert plusieurs directeurs (fonctions distinctes de l’actionnariat), généralement couverts par des nominees.

Comment fonctionne l’impôt sur les sociétés ?

Le Panama applique une fiscalité territoriale : seuls les revenus de source panaméenne sont imposés, tandis que les revenus de source étrangère sont exonérés. Une société opérant hors du Panama ne supporte donc pas d’impôt local sur ces revenus (une taxe annuelle fixe, la tasa única, reste due).

Depuis la Loi 526 (2026), les entités de groupes multinationaux percevant des revenus passifs étrangers doivent démontrer une substance réelle au Panama, sous peine d’un impôt de 15%. La neutralité fiscale locale ne dispense jamais d’imposer les revenus dans le pays de résidence des bénéficiaires.

Y a-t-il une TVA au Panama ?

Le Panama applique une taxe sur les biens et services (ITBMS) de 7% sur les opérations réalisées localement. Une société opérant uniquement à l’international, sans activité au Panama, n’y est en principe pas assujettie. Les points précis dépendent de la nature de l’activité et sont à valider avec votre conseil.

Quelles sont les obligations comptables ?

Toute société doit désormais tenir une comptabilité et conserver ses registres comptables (auprès de l’agent résident, au Panama). Ces obligations, renforcées par les réformes récentes de transparence, doivent être respectées pour maintenir la société en règle et éviter des sanctions.

Une société doit-elle déposer des comptes annuels ?

Une société doit s’acquitter chaque année de la taxe annuelle (tasa única), tenir ses registres comptables à jour, déclarer ses bénéficiaires effectifs au registre RUB et se conformer à ses obligations de substance le cas échéant. Le respect de ces échéances conditionne le maintien en règle de la société.

Peut-on ouvrir un compte bancaire professionnel ?

Oui, le Panama dispose d’un centre bancaire international développé, mais l’ouverture est exigeante et lente, avec un KYC rigoureux (accentué par la présence sur la liste noire de l’UE). Il faut un dossier solide (activité, origine des fonds, substance). Les fintechs sont souvent utilisées en complément.

Quelles banques acceptent les sociétés détenues par des non-résidents ?

Les banques panaméennes (Banco General, Banistmo, Multibank, Global Bank, etc.) accompagnent les sociétés au cas par cas, selon la substance et l’activité. En complément, des établissements de paiement spécialisés (fintechs multidevises) sont fréquemment utilisés pour les paiements internationaux.

Peut-on utiliser des solutions fintech ?

Oui. Des établissements de paiement et fintechs multidevises sont fréquemment utilisés par les sociétés panaméennes pour encaisser et payer à l’international, en complément d’un compte bancaire. Ce sont des solutions de paiement, utiles au démarrage — mais elles ne remplacent pas toujours une vraie banque (crédit, garanties).

Quels sont les principaux secteurs qui prospèrent ?

Le Panama est un pôle du commerce international et de la logistique (canal, zone franche de Colón), des services financiers et de la banque, du registre maritime (premier pavillon mondial), ainsi que des holdings, de la gestion patrimoniale (fondations) et de l’immobilier.

Est-il facile de recruter ? Et quel est le coût moyen de la main-d’œuvre ?

Beaucoup de sociétés internationales n’ont aucun salarié local. En cas d’embauche sur place (structure avec substance) :

  • Bassin d’emploi hispanophone (anglais courant dans les services).
  • Salaires compétitifs à l’échelle régionale.
  • Permis de travail requis pour les salariés étrangers ; règles locales d’embauche à respecter.

Recruter localement implique des obligations de paie et de sécurité sociale à anticiper.

Comment fermer ou liquider une société ?

La voie standard est la dissolution volontaire : décision des actionnaires, règlement des obligations, clôture des registres et radiation au Registre public via l’agent résident. Un accompagnement est recommandé pour éviter les pénalités et l’accumulation de la taxe annuelle.

Est-il possible de créer une holding ou une fondation ?

Oui. La Sociedad Anónima est très utilisée comme holding pour détenir des participations, de l’immobilier ou de la propriété intellectuelle. Le Panama est aussi réputé pour la fondation d’intérêt privé, un véhicule patrimonial souple (transmission, protection d’actifs, gestion de fortune). Le régime territorial en fait des outils de détention appréciés, sous réserve de substance et de transparence fiscale.

Quelles activités puis-je exercer ? Y a-t-il des restrictions ?

Une société panaméenne peut exercer quasiment toute activité légale à l’international. Les services financiers, la banque, l’assurance et la gestion de fonds sont soumis à agrément (Superintendance des banques, du marché des valeurs). Certaines activités locales (« commerce de détail ») sont par ailleurs réservées aux nationaux. Les licences requises doivent être obtenues avant de démarrer.

Puis-je acheter des véhicules avec ma société ?

Oui. Une société peut acquérir ou louer des véhicules dans le cadre de son activité. Le traitement (déductibilité, usage privé) dépend du lieu réel d’exploitation et de la fiscalité applicable : les règles sont à cadrer avec le comptable.

Puis-je acheter de l’immobilier avec ma société ?

Oui. Une société panaméenne peut détenir de l’immobilier, au Panama comme à l’étranger, et le Panama est très ouvert à l’acquisition par des étrangers (mêmes droits que les nationaux, hors zones proches des frontières). La détention via société ou fondation est une pratique courante ; la fiscalité (impôt foncier, plus-values locales) est à anticiper avec un conseil.

L’investissement immobilier est-il intéressant au Panama ?

Le marché panaméen (Panama City, plages du Pacifique, Boquete) attire de nombreux investisseurs et retraités étrangers, portés par l’économie dollarisée, un accès ouvert à la propriété et des programmes de résidence attractifs. À anticiper toutefois : des zones d’offre abondante (vigilance sur la revente et le rendement), des restrictions près des frontières et une fiscalité locale (impôt foncier, plus-values) à évaluer avec un conseil spécialisé.

Une solution offshore à fort potentiel, mais à utiliser avec précaution

Le Panama, situé en Amérique centrale, est connu comme l’un des centres offshore les plus accessibles au monde. Grâce à son système fiscal territorial, ses formalités simplifiées et sa position géographique stratégique (avec le canal de Panama), ce pays attire depuis plusieurs décennies des entrepreneurs internationaux, investisseurs et détenteurs d’actifs à la recherche d’efficacité fiscale ou de protection patrimoniale. Derrière cette image séduisante se cachent toutefois des défis réels, notamment en matière de réputation, de conformité bancaire et de coopération internationale.

L’un des attraits majeurs du Panama est sa fiscalité territoriale : seuls les revenus générés localement sont imposés. Les revenus étrangers (activités en ligne, consulting, détention d’actifs à l’étranger, etc.) sont exonérés. Une société panaméenne qui facture des clients en Europe, en Asie ou aux États-Unis n’a donc aucun impôt à payer au Panama, tant qu’elle n’exerce pas d’activité sur place. À noter : depuis 2026, une exigence de substance économique s’applique aux entités membres de groupes multinationaux percevant des revenus passifs étrangers — à défaut de substance réelle, ces revenus deviennent imposables (15%).

Contrairement à de nombreuses juridictions onshore, le registre des actionnaires et bénéficiaires effectifs n’est pas public, et le recours à des directeurs ou actionnaires désignés est possible. Cela attire les entrepreneurs cherchant discrétion, protection d’actifs ou séparation patrimoniale. Cette confidentialité ne vaut toutefois pas vis-à-vis des administrations : le Panama tient un registre central des bénéficiaires effectifs accessible aux autorités et applique l’échange automatique de renseignements (CRS). Il s’agit donc d’une discrétion encadrée, non d’un anonymat.

Le Panama est stable politiquement et économiquement, utilise le dollar américain et constitue un hub logistique entre les continents. Il est idéal pour établir un point d’entrée vers l’Amérique latine ou les Caraïbes.

Les inconvénients tiennent d’abord à la réputation : depuis les Panama Papers (2016), le pays est régulièrement associé à l’évasion fiscale. Surtout, le Panama figure toujours sur la liste noire de l’Union européenne des juridictions non coopératives en 2026 (même s’il est sorti de la liste grise du GAFI en 2023 et travaille à quitter la liste UE d’ici fin 2026 / début 2027). Ce classement entraîne une vigilance accrue et un accès bancaire difficile : de nombreuses banques (Europe, Asie, Canada) refusent d’ouvrir des comptes à des sociétés panaméennes. Il devient souvent nécessaire d’ouvrir un compte bancaire local au Panama ou de recourir à des solutions alternatives (fintech, comptes multidevises).

Enfin, depuis 2021, les sociétés panaméennes doivent tenir une comptabilité et désigner un agent de conservation des documents. Le registre des bénéficiaires, bien que non public, est désormais accessible aux autorités fiscales. En conclusion, le Panama reste un outil légal et efficace pour des activités purement internationales, à condition de maîtriser la conformité bancaire et d’anticiper la substance.

LES POINTS CLES
Forme(s) juridique(s) les plus courantes
SRL : Sociedad de Responsabilidad Limitada, LLC : Limited Liability Company (équivalent SARL)
Nombre de propriétaire
1
Confidentialité (degré d’anonymat)
Forte (registres non publics)
Capital minimum à déposer
1 USD
Libération du capital à la création
Aucune obligation
Obligation comptable
Non
Obtenir la résidence via sa société
Non
Obtention numéro TVA intracommunautaire
Possible via un représentant fiscal ou une filiale en UE
Obtention numéro EORI
Possible via un représentant en douane (RDE) ou une filiale en UE
IMPOSITION
Impôts sur les sociétés (source extérieur)
0%
Impôts sur les sociétés (source intérieur)
25%
Impôts sur les dividendes
0%
Impôts sur les plus-values
0%
Taux (normal) de TVA
7%
LE PAYS
Membre de l’UE
Non
Monnaie
Balboas panaméens (PAB)
Symbole
B
Langue officielle
Espagnol
Langue secondaire
Anglais
Fuseau horaire
GMT-5
Population
4,5 M
Religion majoritaire
Christianisme
Salaire mensuel NET moyen
598 $

SKYLAT SIA (et sa marque Capitaleo) est une société de gestion et de conseil B2B strictement privée et indépendante. Nous ne sommes pas un organisme gouvernemental, une administration publique, un registre officiel ou un service public. Nous ne délivrons aucun document officiel. Nos services consistent en un conseil stratégique et un accompagnement administratif privé, soumis à des honoraires professionnels. Ces démarches s’effectuent auprès du Registro Público de Panamá (www.registro-publico.gob.pa), avec le concours d’un avocat panaméen agissant comme agent résident, obligatoire pour toute société, comme l’exige la réglementation locale, moyennant les seuls frais officiels et sans recourir à nos services. Nos honoraires rémunèrent uniquement le conseil et l’accompagnement.