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Créez votre société à Maurice

dans les règles et sans surprise

Création de sociétés | Compte bancaire | Suivi administratif et fiscal

Dernière mise à jour le 20/08/2026

Pourquoi créer une société à Maurice ?

Fiscalité attractive et légale

Réputation solide et conformité internationale

Stabilité politique et sécurité juridique

Main-d’œuvre qualifiée et multilingue

Substance économique désormais exigée, et formalités de conformité strictes

Pour quelles activités ?

Accès au marché africain

Entrepreneurs internationaux

Consultants

Fonds d’investissement

Tarifs création de société

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Création et gestion de sociétés

  • Constitution et immatriculation de sociétés à l’Île Maurice (GBC, Authorised Company ou société domestique)
  • Fourniture du Company Secretary et d’une adresse enregistrée
  • Mise en place de la substance économique (bureau, administrateurs résidents, personnel)
  • Réception, gestion et transfert du courrier
  • Suivi administratif et fiscal des sociétés
  • Restructuration et modification de sociétés
  • Restauration de sociétés radiées (reinstatement)
  • Liquidation et dissolution de sociétés

Banque et conformité

  • Assistance à l’ouverture de comptes bancaires professionnels (banques mauriciennes et internationales)
  • Assistance aux procédures KYC / AML
  • Assistance en cas de blocage bancaire ou de contrôle de conformité
  • Déclaration des bénéficiaires effectifs (registre tenu par la FSC)

Fiscalité et obligations administratives

  • Obtention de la licence Global Business (GBC) auprès de la Financial Services Commission (FSC)
  • Obtention du Tax Residence Certificate (accès au réseau de conventions fiscales)
  • Enregistrement et déclarations de TVA (VAT), le cas échéant
  • Externalisation de la comptabilité (bookkeeping)
  • Réalisation de l’audit annuel et dépôt de la déclaration fiscale auprès de la MRA

Licences et réglementation

  • Obtention de licences et autorisations professionnelles (fonds, gestion d’actifs, fintech…)
  • Accompagnement dans les démarches réglementaires auprès de la FSC

Juridique et propriété intellectuelle

  • Assistance juridique et rédaction de contrats (Constitution, resolutions, etc.)
  • Enregistrement de marques (Industrial Property Office of Mauritius)
  • Protection de la propriété intellectuelle

Investissement et développement

  • Accompagnement des investissements à l’Île Maurice et vers l’Afrique et l’Asie
  • Structuration de projets d’investissement et de holdings
  • Accompagnement à l’implantation et au développement d’activités
  • Accompagnement et conseils pour des achats immobiliers (programmes IRS/PDS/Smart City)

Expertise

Plus de 10 ans d’expérience en création de sociétés offshore et comptes bancaires.

Confidentialité

Equipe 100% francophone, avec un accompagnement discret.

Suivi personnalisé

Vous bénéficiez d'un conseiller dédié, qui vous suit du début à la fin, et même après la création.

Prix

Pas de frais cachés. Un service sérieux, clair et compétitif.

Questions fréquentes

Contactez-nous pour une réponse personnalisée

Pourquoi créer une société à l’Île Maurice ?

L’Île Maurice combine une fiscalité attractive, un cadre de Common Law et un positionnement de passerelle vers l’Afrique et l’Asie : impôt sur les sociétés de 15%, ramené à environ 3% grâce à l’exonération partielle, pas d’impôt sur les plus-values de titres, ni de retenue à la source sur les paiements aux non-résidents. S’y ajoutent un vaste réseau de conventions fiscales et une main-d’œuvre bilingue.

Quels sont les avantages et inconvénients ?

Avantages :

  • Taux effectif d’environ 3% sur de nombreux revenus étrangers (exonération de 80%).
  • Pas d’impôt sur les plus-values de titres, ni de retenue à la source.
  • Plus de 40 conventions fiscales (Afrique, Asie, Europe).
  • Cadre de Common Law, main-d’œuvre bilingue (français/anglais).
  • Juridiction conforme, retirée des listes UE et GAFI.

Inconvénients :

  • Substance économique réelle exigée (bureau, personnel, direction locale).
  • Charges de fonctionnement non négligeables (conseil, audit, domiciliation).
  • Audit annuel obligatoire pour les Global Business Companies.
  • Ouverture de compte bancaire soumise à un KYC rigoureux.

Un non-résident peut-il créer une société ?

Oui. Un non-résident, personne physique ou morale, peut détenir 100% des parts d’une société mauricienne sans restriction de nationalité. C’est l’un des points forts de la juridiction pour les investisseurs et entrepreneurs internationaux.

Faut-il résider à l’Île Maurice pour y créer une entreprise ?

Non. Aucune résidence n’est requise pour être associé ou dirigeant. Une adresse enregistrée et un Company Secretary à Maurice sont en revanche obligatoires, et une substance locale (dont des administrateurs résidents) est nécessaire pour bénéficier des avantages fiscaux d’une Global Business Company.

Quelle forme juridique choisir ?

La Global Business Company (GBC), orientée vers l’international, est la structure de référence pour bénéficier des conventions fiscales et de l’exonération partielle. L’Authorised Company (gérée depuis l’étranger) convient à la détention d’actifs sans imposition locale, et la société domestique vise le marché mauricien.

Quel est le capital minimum ?

En pratique :

  • Aucun capital minimum légal imposé pour une société.
  • Un capital cohérent avec l’activité est recommandé (banque, substance, licence).

Combien de temps faut-il pour créer une entreprise ?

La constitution d’une société prend généralement quelques jours à 2 semaines. L’obtention de la licence Global Business auprès de la FSC et l’ouverture du compte bancaire allongent le calendrier (comptez plusieurs semaines au total).

Peut-on créer une société entièrement à distance ?

Oui, en grande partie. La constitution et la demande de licence se font via un prestataire agréé (management company), sans déplacement obligatoire. L’ouverture du compte bancaire peut toutefois exiger un entretien à distance ou une visite selon l’établissement.

Une société doit-elle obligatoirement avoir une adresse à Maurice ?

Oui, une adresse enregistrée à Maurice est obligatoire, tout comme la désignation d’un Company Secretary. Pour une GBC, la loi impose en outre une substance réelle (au moins deux administrateurs résidents, direction et comptabilité tenues sur place). Nos prestations couvrent ces exigences.

Un étranger peut-il être dirigeant d’une société mauricienne ?

Oui. Un dirigeant peut être de toute nationalité et résider à l’étranger. Pour une GBC, la société doit toutefois compter au moins deux administrateurs résidents à Maurice afin de démontrer sa substance et d’accéder aux conventions fiscales.

Une société peut-elle avoir un associé unique ?

Oui, une société peut être détenue par un actionnaire unique. Les exigences de gouvernance propres à la GBC (administrateurs résidents, Company Secretary) restent toutefois applicables.

Comment fonctionne l’impôt sur les sociétés ?

Le taux d’impôt sur les sociétés est de 15%. Grâce au régime d’exonération partielle (80%) applicable à certains revenus étrangers (dividendes, intérêts, revenus de certaines activités), le taux effectif peut descendre à environ 3%, sous réserve de conditions de substance.

Il n’y a pas d’impôt sur les plus-values de cession de titres, ni de retenue à la source sur les dividendes, intérêts ou redevances versés aux non-résidents. L’impôt demeure exigible dans le pays de résidence des bénéficiaires.

Y a-t-il une TVA à l’Île Maurice ?

Oui, une TVA (VAT) au taux de 15% s’applique aux opérations réalisées localement. L’enregistrement est obligatoire au-delà d’un seuil de chiffre d’affaires (6 millions MUR). Une société internationale (GBC) opérant hors de Maurice n’y est en principe pas assujettie, et les exportations sont détaxées.

Quelles sont les obligations comptables ?

Toute société doit tenir une comptabilité conforme et conserver ses pièces. Une Global Business Company doit faire réaliser un audit annuel par un cabinet agréé et déposer ses états financiers. Le recours à une management company locale est la norme.

Une société doit-elle déposer des déclarations annuelles ?

Oui. Chaque société dépose sa déclaration fiscale annuelle auprès de la MRA (Mauritius Revenue Authority), ses états financiers audités (pour une GBC), et respecte ses obligations auprès de la FSC (renouvellement de licence, reporting de substance). Le respect des délais est contrôlé.

Peut-on ouvrir un compte bancaire professionnel ?

Oui. Le secteur bancaire mauricien est développé et tourné vers l’international, mais les banques appliquent un KYC rigoureux. Il faut justifier l’activité, l’origine des fonds et la substance. L’ouverture prend généralement quelques semaines.

Quelles banques acceptent les sociétés mauriciennes détenues par des non-résidents ?

Les principales banques – MCB, SBM, ABC Banking, Bank One, AfrAsia – accompagnent les sociétés internationales, avec des comptes multidevises et des services adaptés aux GBC. En complément, des solutions fintech peuvent être utilisées pour les paiements internationaux.

Peut-on utiliser des solutions fintech ?

Oui. En complément d’un compte bancaire local, des solutions de paiement multidevises peuvent être utilisées pour gérer les encaissements internationaux. Elles restent un complément : pour le crédit, la garantie ou l’accès aux conventions fiscales, une vraie relation bancaire mauricienne est nécessaire.

Quels sont les principaux secteurs qui prospèrent ?

Les secteurs dynamiques incluent les services financiers et la gestion d’actifs, les holdings et fonds d’investissement (notamment vers l’Afrique et l’Inde), l’IT et le BPO, le tourisme et l’hôtellerie, ainsi que le commerce international.

Est-il facile de recruter ? Et quel est le coût moyen de la main-d’œuvre ?

La main-d’œuvre est qualifiée, bilingue (français/anglais) et d’un coût compétitif. Repères :

  • Salaire minimum national : environ 16 500 MUR/mois (autour de 340 €).
  • Bon vivier en finance, comptabilité, IT et services.
  • Cotisations sociales (CSG, NSF) et fiscalité des salaires à anticiper.

Le coût total de la main-d’œuvre reste inférieur à celui de l’Europe de l’Ouest.

Comment fermer ou liquider une société ?

La voie standard est la liquidation volontaire (ou la radiation pour une société inactive et sans dette) : règlement des dettes, comptes à jour, clôture fiscale auprès de la MRA, restitution de la licence à la FSC et radiation au registre des sociétés. Un accompagnement est recommandé.

Est-il possible de créer une holding à l’Île Maurice ?

Oui, c’est l’un des usages phares de l’île. La GBC est très utilisée comme holding pour détenir des participations, notamment vers l’Afrique et l’Inde. L’absence d’impôt sur les plus-values de titres, le réseau de conventions fiscales et l’exonération partielle en font un véhicule de tête de groupe recherché, sous réserve de substance.

Quelles activités puis-je exercer ? Y a-t-il des restrictions ?

Une société mauricienne peut exercer quasiment toute activité légale. Les activités financières (fonds, gestion d’actifs, assurance, fintech) sont soumises à l’agrément de la FSC ; d’autres secteurs (santé, sécurité, jeux…) requièrent des licences spécifiques. Il faut obtenir l’autorisation correspondante avant de démarrer.

Puis-je acheter des véhicules de société avec ma société ?

Oui. Une société peut acquérir ou louer des véhicules d’entreprise. L’usage professionnel ouvre droit à déduction, mais un usage privé entraîne une imposition spécifique (avantage en nature). Les règles précises sont à cadrer avec le comptable.

Puis-je acheter de l’immobilier avec ma société ?

Oui, mais l’acquisition immobilière par des étrangers est encadrée. Elle passe généralement par des programmes agréés (IRS, RES, PDS, Smart City) ouverts aux non-résidents, sous conditions et avec l’autorisation des autorités. Le montage doit être structuré avec un conseil local.

L’investissement immobilier est-il intéressant ?

Le marché est attractif et stable, porté par le tourisme et l’installation d’expatriés, avec des dispositifs dédiés (PDS, Smart City) pouvant ouvrir droit à un permis de résidence au-delà d’un certain montant d’investissement. À anticiper toutefois : des prix élevés sur les programmes haut de gamme, un accès réservé à des programmes agréés pour les étrangers, et une fiscalité et des frais d’acquisition à évaluer avec un conseil spécialisé.

Une porte d’entrée vers l’Afrique et l’Asie

L’Île Maurice attire investisseurs et entrepreneurs grâce à son emplacement géographique stratégique (au carrefour de l’Afrique, de l’Asie du Sud-Est et de l’Europe), à son écosystème réglementaire moderne, et à une fiscalité conçue pour favoriser les services financiers, la gestion d’actifs, le tourisme et les technologies de l’information. Réussir son implantation dans ce petit État insulaire suppose toutefois de bien comprendre ses atouts et ses contraintes.

Le régime fiscal est attractif, avec un taux d’imposition sur les sociétés de 15%. Mais grâce au régime d’exonération partielle (80%) sur certains revenus étrangers (dividendes, intérêts, redevances, plus-values de participations), le taux effectif peut descendre à environ 3%. Il n’y a pas de retenue à la source sur les dividendes, intérêts ou redevances versés à des non-résidents, et pas d’impôt sur les plus-values de cession de titres. Des exemptions ou taux réduits existent pour certaines activités (services financiers, fonds d’investissement, zone franche / Freeport à 3%).

Le droit est fondé sur le Common Law britannique, complété par un droit local stable et transparent. Maurice dispose d’un vaste réseau de conventions de non-double imposition (plus de 40 pays), dont la France, la Chine, l’Inde et plusieurs pays européens et africains — un atout majeur pour les holdings et l’investissement vers l’Afrique et l’Asie.

La main-d’œuvre est multilingue et qualifiée : la population maîtrise le français, l’anglais et le créole, facilitant la communication avec l’Europe et l’Afrique. Les universités et centres de formation alimentent un vivier de talents pour l’IT, la gestion et la finance, avec des coûts salariaux plus bas que dans de nombreux pays, tout en offrant un bon niveau de compétence.

Les points de vigilance concernent les exigences de substance économique. Les Global Business Companies (GBC / GBL) doivent démontrer une substance réelle (bureau local, employés mauriciens, dépenses effectives, direction sur place). Depuis la mise en œuvre des normes OCDE (BEPS), la substance exigée s’est renforcée, sous peine de perdre les avantages fiscaux, et les charges (conseil, domiciliation, comptabilité, audit) sont non négligeables. La confidentialité ne vaut pas vis-à-vis des administrations : Maurice applique l’échange automatique de renseignements (CRS).

L’Île Maurice constitue donc une plateforme à la fois offshore et onshore, particulièrement bien placée pour les services financiers, la gestion d’actifs, le tourisme et l’hôtellerie, ainsi que l’IT et le BPO. Son régime fiscal et ses conventions de non-double imposition offrent un cadre très attractif, à condition de respecter les exigences de substance et de conformité. Pour les entreprises visant l’export de services vers l’Afrique et l’Asie, ou pour les holdings cherchant un hub stable et anglophone, Maurice demeure une option de premier choix. En revanche, les structures sans substance réelle ou les activités dépendant uniquement du marché local y trouveront leurs limites.

LES POINTS CLES
Forme(s) juridique(s) les plus courantes
LTD : Private Limited Company (équivalent SARL), GBC : Global Business Company, AC : Authorised Company
Nombre de propriétaire
1
Confidentialité (degré d’anonymat)
Faible (les registres sont publics)
Capital minimum à déposer
1 USD minimum
Libération du capital à la création
Aucune obligation
Obligation comptable
Comptabilité obligatoire
Obtenir la résidence via sa société
Non
Obtention numéro TVA intracommunautaire
Possible via un représentant fiscal ou une filiale en UE
Obtention numéro EORI
Possible via un représentant en douane (RDE) ou une filiale en UE
IMPOSITION
Impôts sur les sociétés (source extérieur)
0 à 15%
Impôts sur les sociétés (source intérieur)
15%
Impôts sur les dividendes
0%
Impôts sur les plus-values
0%
Taux (normal) de TVA
15%
LE PAYS
Membre de l’UE
Non
Monnaie
Roupie mauricienne (MUR)
Symbole
Rs
Langue officielle
Anglais
Langue secondaire
Créole
Fuseau horaire
GMT+4
Population
1,2 M
Religion majoritaire
Hindouisme
Salaire mensuel NET moyen
1068 $

SKYLAT SIA (et sa marque Capitaleo) est une société de gestion et de conseil B2B strictement privée et indépendante. Nous ne sommes pas un organisme gouvernemental, une administration publique, un registre officiel ou un service public. Nous ne délivrons aucun document officiel. Nos services consistent en un conseil stratégique et un accompagnement administratif privé, soumis à des honoraires professionnels. Vous pouvez effectuer vous-même ces démarches, directement et sans honoraires d’intermédiaire, auprès du Corporate and Business Registration Department (CBRD) de la République de Maurice (companies.govmu.org), moyennant les seuls frais officiels. Les sociétés Global Business requièrent une management company agréée par la Financial Services Commission mauricienne. Nos honoraires rémunèrent uniquement le conseil et l’accompagnement.