Créez votre société à Maurice
dans les règles, sans surprise
Un interlocuteur unique pour vous conseiller et vous accompagner dans la création de votre société.
Un interlocuteur unique pour vous conseiller et vous accompagner dans la création de votre société.
Impôt sur les sociétés de 15 %, ramené à environ 3 % sur certains revenus étrangers (dividendes, intérêts) pour les sociétés dotées d’une substance locale, et 0 % de retenue sur les dividendes versés.
Maurice n’est plus sur les listes grises : conformité internationale, conventions fiscales avec plus de 40 pays, dont la France.
Aucun capital minimum légal. La société est créée en 5 jours environ.
Accès préférentiel aux marchés africains (COMESA, SADC) et une main-d’œuvre qualifiée, francophone et anglophone.
Démocratie stable, droit mixte franco-britannique, secteur bancaire et financier solide.
Ce que vous gérez vous-même : le compte bancaire, les échéances, les comptes annuels et les déclarations.
Tout le pack Immatriculation, plus :
Ce que vous gérez vous-même : l’ouverture du compte bancaire.
Tout le pack Conformité, plus :
Ce que vous gérez vous-même : rien, hormis l’envoi de vos pièces et la relation avec votre comptable.
Quatre étapes : vous signez, nous faisons tout le reste.
Vous décrivez votre situation : résidence, activité, clients, banque. Nous vous dirons franchement si Maurice est le bon choix, et sinon, quelle juridiction l’est.
Le montage, les délais le prix tout compris. Vous savez exactement ce que vous payez et ce que vous recevez.
Création de la société, siège social et secrétaire de société à Maurice, outils de paiement si besoin. Vous n'avez aucune démarche à faire vous-même.
Comptabilité, comptes annuels, déclarations fiscales et de substance... Puis accès à une banque physique quand votre structure est prête.
Déployez facilement Stripe (ou autre) et développez votre activité en ligne avec une structure plus flexible et moins coûteuse.
Gagnez en liberté, réduisez les contraintes administratives et concentrez-vous sur votre activité.
Dubaï, Lisbonne, Casablanca, Bali… Vous partez ou vous êtes déjà parti. L'ordre des opérations (départ, création, banque) change tout ; nous le planifions avec vous.
Vous touchez des commissions de plusieurs pays et personne n'a su vous dire comment les encaisser proprement et durablement.
Le fisc peut estimer que votre société est en réalité dirigée depuis votre pays de résidence et l’imposer à ce titre. La solution ? Une substance réelle sur place. Appelez-nous.
Ouvrir un compte en néo-banque pour votre société est rapide, mais le garder l’est moins. Des blocages peuvent survenir au bout de plusieurs mois ou années, faute de documents adaptés. Nous savons débloquer ce type de situation.
Comptes annuels, déclaration fiscale, et pour les sociétés à régime privilégié des exigences de substance (administrateurs résidents, dépenses locales). Nous gérons et coordonnons toutes ces obligations pour vous.
Pour vendre en Europe, il faut gérer la TVA ou compléter votre montage par une structure européenne. Cela s’anticipe dès maintenant.
La société ne vous protège pas des règles de votre pays de résidence. Il est important de réaliser le bon montage, et c’est le cœur de notre travail.
Ouvrir un compte dans une banque traditionnelle exige de remplir certaines conditions. Contactez-nous pour savoir comment y parvenir.
Appelez-nous !
En 10 mn, vous saurez déjà si votre projet tient la route.
| Avant de vendre | Un diagnostic sur votre situation réelle |
| Si Maurice ne convient pas | Nous vous le disons, et nous vérifions si d'autres juridictions sont adaptées à votre situation |
| Après la création | Suivi administratif, mise en place de substance économique, banque physique. Nous vous aidons à construire votre empire. |
| Votre interlocuteur | Un expert francophone, joignable sur WhatsApp facilement |
| Le prix | Annoncé en une fois dès le premier échange, en fonction de votre projet |
L’Île Maurice combine une fiscalité attractive, un droit mixte (Code civil et Common Law) et un positionnement de passerelle vers l’Afrique et l’Asie : impôt sur les sociétés de 15 %, environ 3 % sur certains revenus étrangers (dividendes, intérêts) avec substance, pas d’impôt sur les plus-values de titres, ni de retenue à la source sur les dividendes. S’y ajoutent un vaste réseau de conventions fiscales et une main-d’œuvre bilingue.
Avantages :
Inconvénients :
Oui. Un non-résident, personne physique ou morale, peut détenir 100 % des parts d’une société mauricienne sans restriction de nationalité. C’est l’un des points forts de la juridiction pour les investisseurs et entrepreneurs internationaux.
Non. Aucune résidence n’est requise pour être associé ou dirigeant. Une adresse enregistrée et un Company Secretary à Maurice sont en revanche obligatoires, et une substance locale (dont des administrateurs résidents) est nécessaire pour bénéficier des avantages fiscaux d’une Global Business Company.
La Global Business Company (GBC), orientée vers l’international, est la structure de référence pour bénéficier des conventions fiscales et de l’exonération partielle. L’Authorised Company (gérée depuis l’étranger) convient à la détention d’actifs sans imposition locale, et la société domestique vise le marché mauricien.
En pratique :
La constitution d’une société prend généralement quelques jours à 2 semaines. L’obtention de la licence Global Business auprès de la FSC et l’ouverture du compte bancaire allongent le calendrier (comptez plusieurs semaines au total).
Oui, en grande partie. La constitution et la demande de licence se font via un prestataire agréé (management company), sans déplacement obligatoire. L’ouverture du compte bancaire peut toutefois exiger un entretien à distance ou une visite selon l’établissement.
Oui, une adresse enregistrée à Maurice est obligatoire, tout comme la désignation d’un Company Secretary. Pour une GBC, la loi impose en outre une substance réelle (au moins deux administrateurs résidents, direction et comptabilité tenues sur place). Nos prestations couvrent ces exigences.
Oui. Un dirigeant peut être de toute nationalité et résider à l’étranger. Pour une GBC, la société doit toutefois compter au moins deux administrateurs résidents à Maurice afin de démontrer sa substance et d’accéder aux conventions fiscales.
Oui, une société peut être détenue par un actionnaire unique. Les exigences de gouvernance propres à la GBC (administrateurs résidents, Company Secretary) restent toutefois applicables.
Le taux d’impôt sur les sociétés est de 15 %. Grâce au régime d’exonération partielle (80 %) applicable à certains revenus étrangers (dividendes, intérêts, bénéfices d’établissements stables à l’étranger, certaines activités financières), le taux effectif sur ces revenus peut descendre à environ 3 %, sous réserve de conditions de substance. Les prestations de services et de conseil restent imposées à 15 %. Du 1er juillet 2025 au 30 juin 2028, les sociétés domestiques dont le bénéfice dépasse 24 millions de MUR versent en plus une contribution de 5 %.
Il n’y a pas d’impôt sur les plus-values de cession de titres, ni de retenue à la source sur les dividendes ; les intérêts et redevances versés à des non-résidents supportent en principe une retenue de 15 %, sauf pour une GBC qui les paie sur ses revenus de source étrangère. L’impôt demeure exigible dans le pays de résidence des bénéficiaires. Pour un résident fiscal français, les dividendes reçus restent imposables en France et les bénéfices d’une société contrôlée depuis la France peuvent y être imposés (articles 209 B et 123 bis du CGI).
Oui, une TVA (VAT) au taux de 15 % s’applique aux opérations réalisées localement. L’enregistrement est obligatoire au-delà de 3 millions de MUR de chiffre d’affaires (seuil abaissé de 6 à 3 millions le 1er octobre 2025). Une société internationale (GBC) opérant hors de Maurice n’y est en principe pas assujettie, et les exportations sont détaxées.
Toute société doit tenir une comptabilité conforme et conserver ses pièces. Une Global Business Company doit faire réaliser un audit annuel par un cabinet agréé et déposer ses états financiers. Le recours à une management company locale est la norme.
Oui. Chaque société dépose sa déclaration fiscale annuelle auprès de la MRA (Mauritius Revenue Authority), ses états financiers audités (pour une GBC), et respecte ses obligations auprès de la FSC (renouvellement de licence, reporting de substance). Le respect des délais est contrôlé.
Oui. Le secteur bancaire mauricien est développé et tourné vers l’international, mais les banques appliquent un KYC rigoureux. Il faut justifier l’activité, l’origine des fonds et la substance. L’ouverture prend généralement quelques semaines.
Les principales banques – MCB, SBM, ABC Banking, Bank One, AfrAsia – accompagnent les sociétés internationales, avec des comptes multidevises et des services adaptés aux GBC. En complément, des solutions fintech peuvent être utilisées pour les paiements internationaux.
Oui. En complément d’un compte bancaire local, des solutions de paiement multidevises peuvent être utilisées pour gérer les encaissements internationaux. Elles restent un complément : pour le crédit, la garantie ou l’accès aux conventions fiscales, une vraie relation bancaire mauricienne est nécessaire.
Les secteurs dynamiques incluent les services financiers et la gestion d’actifs, les holdings et fonds d’investissement (notamment vers l’Afrique et l’Inde), l’IT et le BPO, le tourisme et l’hôtellerie, ainsi que le commerce international.
La main-d’œuvre est qualifiée, bilingue (français/anglais) et d’un coût compétitif. Repères :
Le coût total de la main-d’œuvre reste inférieur à celui de l’Europe de l’Ouest.
La voie standard est la liquidation volontaire (ou la radiation pour une société inactive et sans dette) : règlement des dettes, comptes à jour, clôture fiscale auprès de la MRA, restitution de la licence à la FSC et radiation au registre des sociétés. Un accompagnement est recommandé.
Oui, c’est l’un des usages phares de l’île. La GBC est très utilisée comme holding pour détenir des participations, notamment vers l’Afrique et l’Inde. L’absence d’impôt sur les plus-values de titres, le réseau de conventions fiscales et l’exonération partielle en font un véhicule de tête de groupe recherché, sous réserve de substance.
Une société mauricienne peut exercer quasiment toute activité légale. Les activités financières (fonds, gestion d’actifs, assurance, fintech) sont soumises à l’agrément de la FSC ; d’autres secteurs (santé, sécurité, jeux…) requièrent des licences spécifiques. Il faut obtenir l’autorisation correspondante avant de démarrer.
Oui. Une société peut acquérir ou louer des véhicules d’entreprise. L’usage professionnel ouvre droit à déduction, mais un usage privé entraîne une imposition spécifique (avantage en nature). Les règles précises sont à cadrer avec le comptable.
Oui, mais l’acquisition immobilière par des étrangers est encadrée. Elle passe généralement par des programmes agréés (IRS, RES, PDS, Smart City) ouverts aux non-résidents, sous conditions et avec l’autorisation des autorités. Le montage doit être structuré avec un conseil local.
Le marché est attractif et stable, porté par le tourisme et l’installation d’expatriés, avec des dispositifs dédiés (PDS, Smart City) pouvant ouvrir droit à un permis de résidence au-delà d’un certain montant d’investissement. À anticiper toutefois : des prix élevés sur les programmes haut de gamme, un accès réservé à des programmes agréés pour les étrangers, et une fiscalité et des frais d’acquisition à évaluer avec un conseil spécialisé.
| LES POINTS CLES | |
| Forme(s) juridique(s) les plus courantes |
LTD : Private Limited Company (équivalent SARL), GBC : Global Business Company, AC : Authorised Company
|
| Nombre d’associés |
1
|
| Confidentialité vis-à-vis du public |
Moyenne (dirigeants et actionnaires consultables au registre, bénéficiaires effectifs non publics)
|
| Capital minimum à déposer |
Aucun minimum légal
|
| Libération du capital à la création |
Aucune obligation
|
| Obligation comptable |
Comptabilité obligatoire
|
| Obtenir la résidence via sa société |
Possible sous conditions (Occupation Permit)
|
| Obtention numéro TVA intracommunautaire |
Possible via un représentant fiscal ou une filiale en UE
|
| Obtention numéro EORI |
Possible via un représentant en douane (RDE) ou une filiale en UE
|
| IMPOSITION | |
| Impôt sur les sociétés (revenus étrangers) |
15 % (environ 3 % sur certains revenus étrangers : dividendes, intérêts, avec substance)
|
| Impôt sur les sociétés (revenus locaux) |
15 % (+ 5 % au-delà de 24 M MUR de bénéfice, 2025-2028, hors GBC)
|
| Impôt sur les dividendes |
0 % (aucune retenue à la source)
|
| Impôt sur les plus-values |
0 %
|
| Taux (normal) de TVA |
15 %
|
| LE PAYS | |
| Membre de l’UE |
Non
|
| Monnaie |
Roupie mauricienne (MUR)
|
| Symbole |
Rs
|
| Langue officielle |
Anglais
|
| Langue secondaire |
Créole
|
| Fuseau horaire |
GMT+4
|
| Population |
1,2 M
|
| Religion majoritaire |
Hindouisme
|
| Salaire mensuel NET moyen |
1068 $
|
SKYLAT SIA (et sa marque Capitaleo) est une société de gestion et de conseil B2B strictement privée et indépendante. Nous ne sommes pas un organisme gouvernemental, une administration publique, un registre officiel ou un service public. Nous ne délivrons aucun document officiel. Nos services consistent en un conseil stratégique et un accompagnement administratif privé, soumis à des honoraires professionnels. Vous pouvez effectuer vous-même ces démarches, directement et sans honoraires d'intermédiaire, auprès du Corporate and Business Registration Department (CBRD) de la République de Maurice (companies.govmu.org), moyennant les seuls frais officiels. Les sociétés Global Business requièrent une management company agréée par la Financial Services Commission mauricienne. Nos honoraires rémunèrent uniquement le conseil et l'accompagnement.